Lyrique

ANNA EL-KHASHEM / GIOVANNI SALA / KONSTANTIN KRIMMEL

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Schumann, Sibelius, Schubert, Brahms

La formidable équipe de solistes de Cosi fan tutte présente un programme de musique de chambre vocale mettant à l’honneur les plus belles pages romantiques du répertoire. Une occasion idéale pour retrouver ou découvrir le meilleur de la jeune génération de chanteurs.

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Programme

ROBERT SCHUMANN (1810-1856)
Spanische Liebeslieder op. 138
(J. Wallroth, R. Wallroth, Sala, Krimmel, Dowdle, Baillieu) 

CLARA SCHUMANN (1819–1896)
« Die stille Lotosblume » op. 13 N° 6
(El-Khashem, Dowdle)

ROBERT SCHUMANN (1810-1856)
« Du bist wie eine Blume » op. 25 N° 24
(El-Khashem, Dowdle)

CLARA SCHUMANN (1819–1896)
« Er ist gekommen in Sturm und Regen » op. 12 N° 1
« Liebst du um Schönheit » op. 12 N° 2
(J. Wallroth, Baillieu)

JEAN SIBELIUS (1865–1957)
« Var det en dröm? » op. 37 N° 4
(J. Wallroth, Baillieu)

Entracte

FRANZ SCHUBERT (1797–1828)
Prometheus D. 674
(Krimmel, Baillieu)

ROBERT SCHUMANN (1810-1856)
« Widmung », extrait de Myrthen op. 25 N° 1
« Stille Tränen », extrait des Kerner-Lieder op. 35 N° 10
(Sala, Dowdle)

JOHANNES BRAHMS (1833–1897)
« Unbewegte laue Luft » op. 57 N° 8
« Verzagen » op. 72 N° 4
(R. Wallroth, Dowdle)

JOHANNES BRAHMS (1833–1897)
Zigeunerlieder op. 103
(El-Khashem, R. Wallroth, Sala, Krimmel, Baillieu, Dowdle)

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Distribution
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Anna El-Khashem and Peter Mattei perform « Là ci darem la mano » from Mozart’s Don Giovanni

Les Spanische Lieder de Schumann et les Zigeunerlieder de Brahms sont de ces œuvres qui convoquent un ailleurs plus ou moins fantasmé. Si le premier utilise l’exotisme plus comme parfum que comme inspiration concrète, le second compose en cultivant un terreau musical et rythmique proprement bohémien qui le suit depuis l’écriture des fameuses Danses Hongroises.

Pour les Gesänge für vier Singstimmen de Schubert, au charme typiquement viennois, on pourra compter sur l’expertise de Johanna Wallroth, qui a fait ses armes à la Staatsoper de Vienne avant de fouler les scènes du monde entier.

Quant aux Duos Moraves de Dvořák, ils nous ramènent à l’époque où celui-ci accompagnait du piano des amateurs de musique en Bohème. Peu à peu, il construit autour de ces délicieuses mélodies populaires des accompagnements de plus en plus complexes, tandis que les hardiesses vocales se font reflet de l’expertise grandissante du compositeur. Entre musique savante et musique populaire, un moment unique avec l’une des formations les plus intimes de l’art lyrique.