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Timothy Ridout, artiste de la nouvelle génération de la BBC et boursier du Borletti-Buitoni Trust, est l’un des altistes les plus recherchés de sa génération. Cette saison, il se produit en tant que soliste avec le BBC Symphony Orchestra, le Tokyo Metropolitan, le hr-Sinfonieorchester, les orchestres symphoniques d’Odense et de San Jose et l’Orchestre de chambre des Pays-Bas, entre autres. En 2020, Ridout a remporté le prix inaugural Sir Jeffrey Tate du Hamburger Symphoniker et a rejoint le programme Bowers de la Chamber Music Society of the Lincoln Center en 2021.
Parmi les autres temps forts de cette saison figurent des récitals et des concerts de musique de chambre au Wigmore Hall, au Concertgebouw d’Amsterdam et à la Philharmonie de Cologne. Plus loin, Ridout entame une tournée en Amérique du Sud avec la Chamber Society of the Lincoln Centre, retourne à Taipei pour une série de concerts et effectue une tournée en Australie avec Musica Viva.
Ces dernières saisons, Ridout a fait ses débuts avec le Chamber Orchestra of Europe, l’Orchestre de Chambre de Paris, le Hamburger Symphoniker, l’Orchestre National de Lille, la Camerata Salzburg, le Graz Philharmonic, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, le Hallé, le BBC Symphony, le Philharmonic et le Philharmonia Orchestra, et a interprété le concerto de Walton aux BBCProms/Sakari Oramo et avec le Tonhalle-Orchester Zürich/David Zinman. Il a également travaillé avec des chefs d’orchestre tels que Christoph Eschenbach, Lionel Bringuier, Gabor Takács-Nagy, Sylvain Cambreling, Nicholas Collon et Sir Andras Schiff.
Musicien de chambre recherché, Ridout a participé à de nombreux festivals en Europe, notamment à Rheingau, Bergen, Rosendal, Mecklenburg-Vorpommern, Sion et Lockenhaus, et collabore régulièrement avec des artistes internationaux de premier plan tels que Janine Jansen, Steven Isserlis, Joshua Bell, Isabelle Faust, Kian Soltani, Benjamin Grosvenor, Nicolas Altstaedt et Christian Tetzlaff, pour n’en citer que quelques-uns.
Ridout enregistre pour le label Harmonia Mundi. Son dernier album, « A Poet’s Love », a été enregistré avec le pianiste Frank Dupree et comprend des extraits de Roméo et Juliette de Prokofiev et leur propre transcription de Dichterliebe de Schumann. Parmi les nouvelles parutions, citons, entre autres, Berlioz Harold en Italie avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg/John Nelson sur Warner/Erato, et Bloch Suite for Viola and Orchestra et Elgar Concerto avec BBC Symphony Orchestra/Martyn Brabbins.
Né à Londres en 1995, Ridout a étudié à la Royal Academy of Music, où il a obtenu la Queen’s Commendation for Excellence. Il a terminé son master à l’Académie Kronberg avec Nobuko Imai en 2019 et, en 2018, a participé au programme Chamber Music Connects the World de l’Académie Kronberg.
Il joue sur un alto de Peregrino di Zanetto c.1565 – 75 prêté par un généreux mécène de la Beare’s International Violin Society.
Jérémie Moreau, né en 1999, commence le piano à 7 ans avec Françoise Ragon. Il fait également 7 ans de danse classique mais renonce finalement à cette discipline pour se consacrer à la musique. Parallèlement, il entre au CRR de Paris dans la classe d’Anne-Lise Gastaldi qui lui fait, entres autres, découvrir le répertoire contemporain pour piano à travers des compositeurs comme Guy Sacre ou Yves Dufourt. Il obtient son Prix de piano en juin 2014 et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en septembre 2015 dans la classe de Denis Pascal. Après l’obtention de sa licence en juin 2018 et les félicitations du jury à l’unanimité, il intègre la classe d’Andras Schiff à la Saïd-Barenboïm Academy de Berlin.
Il est régulièrement conseillé et guidé par Bruno Rigutto, suit des master-classes avec Jean-François Heisser (Académie de Villecroze), Yves Henri (Festival Chopin à Nohant), Marie-Joseph Jude (Académie Ravel), Jean- Marc Luisada et Daniel Barenboïm. En 2007 il obtient le premier prix à l’unanimité au concours UFAM, sera plusieurs fois lauréat du concours Vatelot, obtient en 2011 et 2012 le premier Prix au Concours Flame et remporte en 2018 le Concours des Virtuoses du cœur. Jérémie se produit régulièrement en récital et en musique de chambre au Festival Piano aux Jacobins, au Festival de la Roque d’Anthéron, au Théâtre des Champs-Élysées, à l’Auditorium de Radio France, au Festival de Saint-Denis, au Festival Lisztomanias, au Festival Chopin à Nohant, à l’Orangerie du Parc de Bagatelle.
En 2021, Jérémie est nommé dans la Catégorie Révélations des Victoires de la Musique Classique. Pour sa première parution chez Erato, il s’associe à sa soeur Raphaëlle Moreau, et ses frères Edgar et David Moreau, pour un programme autour de Dvorak et Korngold (« A Family Affair », 2020).
Maki Namekawa est une figure de proue parmi les pianistes d’aujourd’hui, qui attire l’attention du public sur la musique contemporaine de compositeurs internationaux. En tant que soliste et chambriste, aussi à l’aise dans le répertoire classique que dans le répertoire contemporain, elle se produit régulièrement dans des salles internationales telles que le Carnegie Hall et le Lincoln Center de New York, le Musikverein de Vienne, le Barbican Center et le Cadogan Hall de Londres, la Citè de la musique de Paris, la Philharmonie de Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, le BOZAR de Bruxelles, le Suntory Hall et le Sumida Toriphony Hall de Tokyo, le Festival de Salzbourg, le Festival Ars Electronica, la Musik-Biennale de Berlin, le Rheingau Musik Festival et le Piano-Festival de la Ruhr.
Maki Namekawa enregistre et se produit fréquemment pour les principaux réseaux de radio en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse, en France et aux États-Unis. Elle s’est produite avec des orchestres tels que le Royal Concertgebouw Orkest Amsterdam, le Münchner Philharmoniker, le Bamberger Symphoniker, le Dresdner Philharmonie, le Bruckner Orchester Linz, le Sinfonieorchester Basel, le Filharmonie Brno, l’American Composers Orchestra et le Seattle Symphony.
En 2013, elle a interprété en première mondiale le cycle complet des 20 études pour piano solo de Philip Glass au Perth International Arts Festival, avec la participation de Glass lui-même, puis a donné des concerts dans le monde entier, aux États-Unis, au Mexique, au Brésil, en Irlande, en Écosse, en Islande, en Suède, en Finlande, au Danemark, en Slovaquie, en Pologne, en Allemagne et au Japon. Un double CD de l’intégrale des études de Glass a été publié en 2014 par Orange Mountain Music, atteignant la première place du classement iTunes Classic et recevant les éloges du BBC Music Magazine dans les catégories « Performance » et « Recording ». En septembre 2017, Maki Namekawa a présenté le cycle complet des études de Glass pour la première fois en Autriche, au festival Ars Electronica, dans le cadre du projet « Pianographique », avec une visualisation en temps réel réalisée par Cori O’Lan.
En septembre 2018, Maki Namekawa a publié la version piano de la bande originale de Philip Glass « MISHIMA – A Life in Four Chapters » qui dépeint la vie et la mort de l’écrivain et activiste politique japonais Yukio Mishima. L’arrangement a été spécialement conçu pour elle par Michael Riesman, directeur musical de longue date de Glass, et met en valeur sa technique limpide. L’enregistrement a reçu le prestigieux « Prix Pasticcio » de l’ORF – la radio nationale autrichienne. En juin 2019, son autre enregistrement, Isang Yun | Sunrise Falling, a de nouveau été récompensé par le prix Pasticcio.
En 2019, Philip Glass a composé sa première Sonate pour piano spécialement pour Maki Namekawa. Elle a créé la sonate le 4 juillet 2019 au Piano-Festival Ruhr en Allemagne en présence du compositeur. Cette sonate pour piano a été commandée par le Piano-Festival Ruhr, la Philharmonie de Paris et le Festival Ars Electronica.
Avec son mari, le chef d’orchestre Dennis Russell Davies, Maki Namekawa a formé en 2003 un duo de pianos qui se produit régulièrement dans les plus grandes salles d’Europe et d’Amérique du Nord, notamment au Piano Festival Ruhr, au Radialsystem de Berlin, au Festival de Salzbourg, au Festival Ars Electronica, au Lincoln Center Festival, à la Morgan Library et à « Roulette » à New York, à la Philips Collection à Washington, D.C., et au Other Minds Festival en Californie. Parmi les œuvres majeures écrites pour le duo Namekawa-Davies, citons « Four Movements for Two Pianos » de Philip Glass, « China West Suite » de Chen Yi et « Two Movements for Four Pianos » de Glass (avec Katia et Marielle Labèque), toutes commandées par le Piano Festival Ruhr. En juillet 2017, Maki Namekawa, Dennis Russell Davies et Philip Glass ont reçu le prix du Festival de Piano de la Ruhr. En 2019, le compositeur japonais Joe Hisaishi a composé pour le Duo Namekawa-Davies une œuvre pour 2 pianos et orchestre de chambre « Variation 57 », créée à Tokyo sous la direction du compositeur.
Maki Namekawa a étudié le piano au Conservatoire Kunitachi de Tokyo avec Mikio Ikezawa et Henriette Puig-Roget. En 1994, elle a remporté le prix Leonid Kreutzer. En 1995, elle poursuit ses études avec Werner Genuit et Kaya Han à la Musikhochschule de Karlsruhe, où elle obtient son diplôme de soliste avec une mention spéciale. Elle s’est ensuite perfectionnée dans le répertoire classique-romantique avec Edith Picht-Axenfeld, dans la musique contemporaine avec Pierre-Laurent Aimard à la Musikhochschule de Cologne, György Kurtág, Stefan Litwin et Florent Boffard.
Reconnu par la presse internationale comme l’un des grands spécialistes de la musique de clavier du XVIIIème siècle, le pianiste italo-suisse Olivier Cavé a été le disciple de trois légendes du piano; Maria Tipo, Aldo Ciccolini et Nelson Goerner.
En décembre 2015, le magazine américain Forbes classe son album « Chiaro e scuro: Haydn & Scarlatti » n. 1 des albums classiques 2015.
Olivier Cavé bâtit sa carrière et sa renommée internationale autour d’une discographie de tout premier plan construite durant des années.
Il s’entoure des plus grands musicologues, racontant l’histoire de son instrument, le piano. De Scarlatti à Bach, en passant par Clementi, Mozart, Haydn et Beethoven, la presse internationale encense chaque nouvel album.
Olivier Cavé enregistre en exclusivité pour le label Alpha.
Il se produit dans les salles les plus prestigieuses, en Europe et aux Etats-Unis, en récital ou avec orchestre. Chacune de ses apparitions, de New York et Washington, à San Francisco, en passant par la Roque d’Anthéron et le Menuhin Festival Gstaad, est unanimement saluée.
Considéré comme le nouveau visage mondial de la guitare classique, Raphaël Feuillâtre fascine le public et les critiques par la profondeur
de ses interprétations, son éclatante virtuosité et la richesse de son répertoire.
Premier prix du prestigieux concours de la Guitar Foundation of America (USA – 2018) et « Révélation Classique 2021 » de l’ADAMI,
Raphaël est choisi comme artiste exclusif par le label Deutsche Grammophon en 2022 et est, à ce jour, l’un des très rares guitaristes
à avoir intégré ce label. De cette collaboration féconde naît son premier album « Visages Baroques » en 2023. Raphaël y révèle
différentes faces de l’esthétique baroque avec un programme centré sur les figures de Bach et de Rameau. Son deuxième album, « Spanish Serenades » présente des chefs d’œuvres du répertoire espagnol avec des œuvres d’Albéniz, Granados, Llobet, Rodrigo et Tárrega. On y retrouve l’une des Danzas españolas de Granados avec la violoniste María Dueñas, ainsi que le mythique Concerto
d’Aranjuez de Rodrigo enregistré avec le Verbier Festival Chamber Orchestra dirigé par Gábor Takács-Nagy.
Après des débuts remarqués au Carnegie Hall de New York au printemps 2023, il se produit dans des salles et festivals prestigieux – comme le Concertgebouw d’Amsterdam, la « Folle journée » de Nantes, le festival international d’Edinbourg ou bien la Beethoven Haus de Bonn – ainsi que dans les événement majeurs du monde de la guitare comme le Festival International de Guitare de Paris, le Festival Guitarras del Mundo en Argentine, le Festival International de Guitare de Changsha en Chine.
Sa passion pour la musique de chambre et l’envie de porter son instrument dans ces pratiques l’amène à collaborer avec des musiciens de tout premier ordre : la flûtiste à bec Lucie Horsch, la trompettiste Lucienne Renaudin Vary ou bien encore la violoniste Maria Dueñas lors d’événements comme le Yellow Lounge de Deutsche Grammophon, le festival de Schleswig-Holstein, le Dresden Music Festival, la Cité de la Musique de Paris ou la Società del Quartetto Di Milano – Sala G. Verdi.
Né en 1996 à Djibouti, Raphaël est initié à la guitare par son premier professeur Hacène Addadi à Cholet avant de rejoindre, en 2012, la classe de Michel Grizard au Conservatoire de Nantes. Trois années plus tard, il intègre le Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris dans les classes de Roland Dyens puis de Tristan Manoukian.
En plus du premier prix obtenu à la GFA, Raphaël s’est forgé une grande réputation dans le milieu de la guitare classique en s’illustrant dans les concours suivants : le Concours International de Guitare Jose Tomas à Villa Petrer (Espagne – 2017), le Festival International de Guitare de Kutna Hora (République Tchèque – 2017), le Festival International de Musique de Printemps de Viseu (Portugal – 2016), ou bien encore le Festival International de Guitare Ciudad de Coria (Espagne – 2014).
Ambassadeur de la guitare et soucieux de participer au développement de son répertoire, il a arrangé de nombreuses œuvres issues du répertoire des instruments qu’il affectionne – avec une prédilection particulière pour celui des instruments à clavier comme le piano ou le clavecin – cet attrait se reflétant particulièrement dans le choix des programmes qu’il porte au disque.
Des étudiants du monde entier reçoivent ses conseils lors de masterclasses, du San Francisco Conservatory, à la Manhattan School de New York, aen passant par la Haute École de Musique de Genève etc. De plus, il s’implique dans des projets de sensibilisation artistique, et cela plus particulièrement depuis une tournée aux USA lors de laquelle il participa à de nombreuses interventions en milieu scolaire et pénitentiaire.
Raphaël Feuillâtre est soutenu par Savarez, société historique de fabrique de cordes fondée en 1770, et joue une guitare du luthier australien Greg Smallman.
Robin Fourmeau s’impose comme l’un des percussionnistes les plus actifs et polyvalents de sa génération. Membre du Sinfonieorchester Basel depuis 2017, il mène une carrière à la croisée des grands répertoires symphoniques, de la musique de chambre et de la création contemporaine.
Formé à la Haute école de musique de Genève puis à la Zürcher Hochschule der Künste, il a rapidement intégré des formations d’élite telles que le Gustav Mahler Jugendorchester, l’Orchestre français des jeunes, ainsi que le prestigieux Verbier Festival Orchestra, où il s’est perfectionné aux côtés des plus grands chefs et solistes internationaux. Son lien avec le Verbier Festival se poursuit aujourd’hui en tant que coach au sein du Verbier Festival Junior Orchestra, où il accompagne la nouvelle génération avec engagement et exigence.
Chambriste recherché et passionné par les écritures contemporaines, Robin est membre fondateur de l’ensemble DeciBells, avec lequel il développe un travail étroit autour de la création sonore. En collaboration avec LUNASON, plateforme de recherche artistique et technologique, il explore de nouveaux instruments et modes de jeu, repoussant les frontières du langage percussif. Cette approche novatrice donne lieu à de nombreuses créations originales et collaborations avec des compositeurs de renom.
Il forme également le trio Be One, plusieurs fois primé dans des concours internationaux, dont le Swiss Chamber Music Competition et Jeunesses Musicales Suisse.
Artiste complet, Robin Fourmeau allie virtuosité, précision rythmique et curiosité sonore. Sa polyvalence et sa sensibilité musicale font de lui une figure remarquée de la scène musicale européenne actuelle.
Domingo Hindoyan est aujourd’hui chef principal du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra et directeur musical désigné de la Los Angeles Opera, où il prendra ses fonctions à partir de la saison 2026/27.
Depuis son arrivée à Liverpool, il a su imposer une vision artistique forte, saluée pour la qualité de ses interprétations, l’audace de sa programmation et son engagement en faveur de la création contemporaine, à travers de nombreuses commandes et créations mondiales. Sous sa direction, l’orchestre a également entrepris plusieurs tournées internationales, notamment au Japon, et publié six enregistrements. Pour sa cinquième saison à la tête de l’orchestre, en 2025/26, il dirigera quelques-unes des grandes œuvres du répertoire, dont la Symphonie n° 9 de Mahler, la Symphonie n° 6 de Bruckner et une version concertante de Rusalka de Dvořák.
Parallèlement à son activité à Liverpool, Domingo Hindoyan est invité par de prestigieuses formations en Europe et aux États-Unis. Cette saison, il retrouve notamment le Boston Symphony Orchestra, le Minnesota Orchestra, le New World Symphony de Miami, l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, le Lyric Opera de Chicago et l’Opéra de Paris. Il fera également ses débuts auprès du New York Philharmonic, du Pittsburgh Symphony et de l’Opéra de Zurich.
Sur les scènes lyriques, il a dirigé de nombreuses productions dans les plus grandes maisons d’opéra : le Metropolitan Opera de New York, la Deutsche Staatsoper de Berlin, la Wiener Staatsoper, l’Opéra de Paris, le Teatro Real de Madrid, la Royal Swedish Opera, le Liceu de Barcelone, l’Opéra du Rhin, la Royal Opera House de Mascate, le Lyric Opera de Chicago et la Los Angeles Opera.
Très attaché à la transmission et à l’action sociale, il travaille à Liverpool en étroite collaboration avec le programme In Harmony, initiative nationale britannique inspirée d’El Sistema, et a fondé à Genève le projet MusicEnsemble, également dans la lignée de ce mouvement vénézuélien auquel il doit ses débuts.
Sa discographie avec le Royal Liverpool Philharmonic compte déjà plusieurs enregistrements remarqués, parmi lesquels Verismo (2023), un hommage à Roberto Sierra (2023), la Symphonie n° 4 de Bruckner (2024), Venezuela! Music from the Americas! (2024), ainsi qu’un album Tchaïkovski comprenant la Symphonie n° 6 et Souvenir de Florence (prévu en 2025).
Il dirige régulièrement des orchestres de premier plan tels que le Cleveland Orchestra, le Houston Symphony, le Los Angeles Philharmonic, le BBC Symphony Orchestra, le New Japan Philharmonic, la Philharmonie tchèque ou l’Orchestre d’Aarhus. On le retrouve aussi dans de nombreux festivals internationaux comme le Festival Menuhin de Gstaad ou le Festival Radio France Occitanie Montpellier.
Né à Caracas, Domingo Hindoyan a débuté comme violoniste au sein du célèbre programme vénézuélien El Sistema, avant de rejoindre l’Orchestre du Divan dirigé par Daniel Barenboim. Il a ensuite étudié la direction d’orchestre à la Haute École de Musique de Genève avec Laurent Gay et fut premier assistant de Barenboim à la Deutsche Staatsoper de Berlin entre 2013 et 2016.
Originaire de Vérone, où il est né en 1987, Andrea Battistoni s’impose aujourd’hui comme l’un des chefs d’orchestre les plus en vue de sa génération sur la scène internationale.
Il fait ses débuts officiels dans sa ville natale en dirigeant La Bohème de Puccini dans une production jeunesse, mais c’est lors du Festival Verdi 2010 qu’il se révèle au public et à la critique. Sa direction d’Attila y laisse entrevoir un tempérament de chef hors pair, alliant une musicalité instinctive à un sens dramatique puissant.
Dès lors, les plus grandes scènes et les orchestres les plus prestigieux lui ouvrent leurs portes.
De 2010 à 2013, il occupe le poste de premier chef invité au Teatro Regio de Parme, où il dirige notamment Falstaff, Stiffelio, La Battaglia di Legnano, Le Barbier de Séville et Rigoletto. À partir de 2011, il devient un invité régulier de l’Arena di Verona, où il enchaîne des productions majeures : Le Barbier de Séville, La Traviata, Turandot, Un Ballo in Maschera, Aida, Nabucco.
Il multiplie les débuts dans des maisons prestigieuses et y revient régulièrement : Il Trovatore, Nabucco, Tosca, La Bohème, Rigoletto, Aida à la Deutsche Oper de Berlin ; Rigoletto, La Bohème au Palau de les Arts de Valence ; La Bohème, La Traviata, Tosca à la Semperoper de Dresde ; Attila et Tosca à Saint-Pétersbourg ; Stiffelio et Tosca à l’Opéra Royal de Stockholm ; ou encore Otello, Tosca, Mefistofele, Attila, Aida et Turandot pour Opera Australia à Sydney.
En 2012, il entre dans l’histoire de la Scala de Milan en devenant le plus jeune chef à y diriger, pour une production des Noces de Figaro.
S’ensuivent d’autres débuts remarqués : au Maggio Musicale Fiorentino avec Il Cappello di Paglia di Firenze, au Carlo Felice de Gênes avec Macbeth, au Rossini Opera Festival avec Il Viaggio a Reims, au Festival de Stresa avec Il Matrimonio Segreto, à Wiesbaden avec L’Elisir d’amore, à Naples avec La Bohème, à Venise avec Le Barbier de Séville, à Trieste avec La Traviata, à Macerata avec Rigoletto, ou encore à Turin avec La Bohème.
De novembre 2013 à décembre 2019, il est chef principal du Teatro Carlo Felice de Gênes, où il dirige notamment Otello, Carmen, Luisa Miller, Billy Budd et L’Amico Fritz.
Plus récemment, on a pu l’entendre pour ses débuts au Covent Garden de Londres avec Tosca, à Amsterdam avec La Traviata, à Munich avec La Bohème, Un Ballo in Maschera, Tosca et Macbeth, et il ouvrira la saison 2024/25 à Dresde avec Mefistofele.
Depuis janvier 2025, il est directeur musical du Teatro Regio de Turin, l’une des scènes lyriques les plus renommées d’Italie.
Parallèlement à son activité lyrique, Andrea Battistoni mène une intense carrière symphonique, à la tête notamment de la Filarmonica della Scala, de l’Orchestre de la RAI de Turin, de l’Accademia di Santa Cecilia, de l’Orchestre philharmonique d’Israël ou du Concertgebouw d’Amsterdam.
En 2013, il entame une collaboration artistique avec l’Orchestre Philharmonique de Tokyo, qui le nomme quelques mois plus tard chef principal. À ce titre, il contribue largement à la vie musicale japonaise, à travers concerts symphoniques, opéras en version de concert et enregistrements, et s’y impose comme l’une des figures marquantes de la scène musicale asiatique.
Andrea Battistoni est également compositeur. Ses œuvres séduisent par la richesse de leurs styles, leur fraîcheur et leur langage résolument personnel, signe d’une créativité toujours vive et inspirée.
Dmitry Shishkin est un pianiste russe acclamé par la critique. La presse internationale a souligné son approche créative et individuelle de la musique, ainsi que ses brillants talents de pianiste. « Dans son jeu, on peut entendre à la fois l’excellence et l’espièglerie. Il a obtenu une médaille d’argent en juin 2019 au prestigieux 16e Concours international Tchaïkovski et a remporté le premier prix en novembre 2018 au 73e Concours international de musique de Genève, où il s’est produit avec l’Orchestre de la Suisse Romande.
Né à Chelyabinsk, en Sibérie, Dmitry a démontré un talent exceptionnel pour le piano dès son plus jeune âge. Il a donné son premier récital à l’âge de trois ans et un concert d’orchestre à l’âge de six ans. Il est ensuite entré à l’âge de neuf ans à la prestigieuse école de musique Gnessin de Moscou pour enfants surdoués (classe de Mikhail Khokhlov), puis au conservatoire Tchaïkovski de Moscou (classe d’Eliso Virsaladze). Il a également étudié en Sicile au Conservatoire d’État « Vincenzo Bellini » de Catane avec Epifanio Comis, et à Hanovre à la Musikhochschule avec Arie Vardi.
Dès son plus jeune âge, Dmitry a remporté de nombreux concours et a reçu de nombreux prix et bourses en Russie et à l’étranger. Il est lauréat de concours renommés tels que Busoni à Bolzano (troisième prix en 2013) ; Rio de Janeiro (deuxième prix en 2014) ; Chopin à Varsovie (sixième prix en 2015) ; Reine Élisabeth à Bruxelles (finaliste en 2016) ; et le premier prix du concours Top of the World à Tromsø (2017).
Dmitry réside actuellement en Suisse, mais se produit dans le monde entier. Il a notamment collaboré avec le Théâtre Mariinsky (chef d’orchestre : Valery Gergiev), l’Orchestre symphonique académique d’État de Russie « Orchestre Svetlanov », l’Orchestre national russe (chef d’orchestre : Mikhail Pletnev), l’Orchestre symphonique Tchaïkovski (chef d’orchestre : Vladimir Fedoseev), l’Orchestre philharmonique de Varsovie, l’Orchestre national de Belgique (chef d’orchestre : Marin Alsop), la Staatskapelle Weimar, l’Orchestre de la Suisse romande et l’Orchestre symphonique de Tokyo. L’agenda de Dmitry comprend également des concerts dans le cadre de festivals, notamment le festival d’été de Dubrovnik, le festival de musique de Bergen, le festival Chopin et son Europe et le festival de musique de Brescia-Bergame.
Artiste engagée et sincère, Raphaëlle Moreau s’est déjà produite sur les plus grandes scènes en France et à l’étranger. Nommée dans la catégorie Révélations aux Victoires de la Musique classique en 2020, elle a remporté le Premier Grand Prix du XVIe Concours Postacchini et est lauréate des fondations Nicati-de-Luze, l’Or du Rhin et Banque Populaire, ainsi que de la Fondation Marcel Bleuestein-Blanchet pour la Vocation.
Après avoir étudié avec Rodica Bogdanas et Suzanne Gessner, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. En 2018, elle obtient un master soliste avec la plus haute distinction dans la classe de Renaud Capuçon en Suisse.
Nommée violon solo du Gustav Mahler Jugendorchester à l’âge de vingt-et-un ans, elle y a collaboré avec Herbert Blomstedt, Jonathan Nott, Vladimir Jurowski et Lorenzo Viotti et s’est notamment produite au Musikverein de Vienne, au Konzerthaus de Berlin, au Semperoper de Dresde, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Elbphilharmonie de Hambourg et à la Felsenreitschule de Salzbourg. Elle est également régulièrement invitée en violon solo au sein de l’orchestre Gulbenkian de Lisbonne, de l’Orchestre Philharmonique des Pays-Bas et de l’Orchestre du Capitole de Toulouse.
Par ailleurs, en tant que soliste, on l’a retrouvée accompagnée de nombreux orchestres dont l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine, l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre National de Metz, l’Orchestre de Chambre de Lituanie, l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn et l’Orchestre de Chambre de Géorgie sous la direction notamment de Myung-Whun Chung, Renaud Capuçon et Simone Young.
Chambriste passionnée, elle collabore régulièrement avec Renaud Capuçon, Gautier Capuçon, Gérard Caussé, Nicholas Angelich, David Kadouch, Célia Oneto Bensaid, Guillaume Bellom, Nathalia Milstein, Alexandra Conunova et ses frères Edgar, David et Jérémie.
Portant un intérêt réel pour la musique contemporaine, Raphaëlle tient à l’incorporer dans son répertoire et a participé à la création d’Indra de Camille Pepin dont elle est dédicataire, du Double Concerto pour violon et violoncelle de Philippe Hersant ainsi qu’à des œuvres de Benjamin Attahir, de Clara Olivares et d’Éric Tanguy.
Raphaëlle se produit régulièrement à la Philharmonie de Paris, au Théâtre des Champs- Élysées, à la Philharmonie de Cologne, à la Philharmonie du Luxembourg, au Konzerthaus de Dortmund, à la Grange au Lac d’Evian et est invitée des festivals tels le Rheingau Musik festival, le Festival d’Evian, les Sommets Musicaux de Gstaad, le Festival de Pâques d’Aix-en- Provence, le Festival de la Roque d’Anthéron, le festival de Saint-Denis et le Festival de Stavelot.
Raphaëlle publie « A Family Affair », en compagnie de ses frères Edgar, David et Jérémie, un disque Korngold/Dvorak chez le label Warner Classics/Erato.
Les engagements sur la saison 2022/2023 incluent le Triple Concerto de Beethoven avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, la création française du Concerto de Howard Shore avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France ainsi qu’un album avec la pianiste Célia Oneto Bensaid à paraître chez Mirare.