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Braimah Kanneh-Mason is a dynamic and versatile young violinist. He has performed throughout the UK, Europe, USA and the Caribbean. An avid chamber musician, Braimah is a member of the Kanneh-Mason Piano Trio and Kaleidoscope Collective. He has performed at venues and festivals such as the BBC Proms, Wigmore Hall, Barbican Hall, Kings Place, Highgate International Chamber Music Festival, Leicester International Chamber Music Festival and collaborated with artists such as Nicola Benedetti, Tom Poster and Priya Mitchell. Braimah is a passionate advocate for equal opportunity and diversity in music education and is a Junior Ambassador for Music in Secondary Schools Trust (MiSST). He has been a mentor at Sistema England, Junior Music Works , a violin tutor for consecutive years at the Antigua Music Camp and regularly coaches and mentors the Antigua and Barbuda Symphony Orchestra. He is currently an artist in residence at Brighton College.
Braimah is currently studying with Barnabás Kelemen and Eszter Perenyi at the Franz Liszt Academy of Music in Budapest. He is a graduate of the Royal Academy of Music where he was a scholarship student with Mateja Marinkovic and Jack Liebeck, winning the Harold Craxton Prize, the John McAslan Prize and the Dame Ruth Railton Chamber Music Prize.
Braimah currently performs on a Jean Baptiste Vuillaume, kindly lent to him by the Beare’s International Violin Society.
Isabelle Huppert est une actrice et productrice française.
Collaboratrice fidèle de Claude Chabrol, Benoît Jacquot et Michael Haneke, Isabelle Huppert alterne indistinctement scène et écran, cinéma d’auteur et films grand public. Elle est révélée au grand public par le cinéaste Claude Goretta en 1977 dans le film La Dentellière.
C’est l’une des actrices les plus prolifiques en France (deux ou trois films par an en moyenne) et l’une des rares interprètes françaises dont la filmographie est véritablement internationale : sa carrière exigeante et reconnue l’amène en effet à tourner aux États-Unis (sous la direction de Michael Cimino, Hal Hartley, Curtis Hanson, Joseph Losey, David O. Russell ou encore Otto Preminger), en Italie (avec les frères Taviani, Mauro Bolognini, Marco Ferreri et Marco Bellocchio), en Russie (avec Igor Minaiev), en Europe centrale (avec Michael Haneke, Werner Schroeter, Andrzej Wajda, Ursula Meier, Márta Mészáros ou Aleksandar Petrović), et même sur le continent asiatique (avec Hong Sang-soo, Brillante Mendoza ou Rithy Panh).
Son parcours théâtral l’amène également à travailler sous la direction de metteurs en scène renommés comme Bob Wilson, Claude Régy, Krzysztof Warlikowski, Jacques Lassalle ou Luc Bondy et à interpréter des auteurs contemporains comme Yasmina Reza ou Florian Zeller.
Elle a reçu de très nombreux prix internationaux : deux Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes, deux Coupes Volpi de la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise, un Ours d’argent de la meilleure contribution artistique et un Ours d’or d’honneur1 à la Berlinale, deux Prix du cinéma européen de la meilleure actrice, ainsi qu’un Lola en Allemagne, un BAFTA au Royaume-Uni et un David di Donatello en Italie.
En France, elle est la comédienne la plus nommée aux Césars avec seize nominations. Elle remporte à deux reprises le César de la meilleure actrice, en 1996 pour La Cérémonie de Claude Chabrol, et en 2017 pour Elle de Paul Verhoeven, qui lui vaut par ailleurs le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique et une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice.
En 2017, elle a reçu le Prix Europe pour le théâtre.
Le 25 novembre 2020, le New York Times la classe meilleure actrice du xxie siècle3, citant Denzel Washington comme meilleur acteur.
Née en Arkansas (Etats-Unis), Barbara Hendricks obtient à l’âge de 20 ans une Licence en Mathématique et en Chimie. Elle étudie ensuite à la Juilliard School of Music de New York avec Jennie Tourel. Elle fait ses débuts sur les scènes d’opéra en 1974, à l’Opéra de San Francisco et au Festival de Glyndebourne. Elle débute en récital la même année, à l’Hôtel de Ville de New York.
Depuis lors, la carrière et l’art de Barbara Hendricks n’ont cessé de progresser et elle est devenue l’une des artistes les plus aimées et les plus admirées au monde. Elle s’est produite sur toutes les plus grandes scènes d’opéra, notamment l’Opéra de Paris, le Metropolitan Opera de New York, Covent Garden à Londres et La Scala de Milan. Elle a chanté sous la direction des chefs les plus prestigieux de notre époque, comme Daniel Barenboim, Leonard Bernstein, Karl Böhm, Sir Colin Davis, Carlo Maria Giulini, Bernard Haitink, Herbert von Karajan, Lorin Maazel, Zubin Mehta, Wolfgang Sawallisch et Sir Georg Solti. Le récital est également une grande partie de sa vie et elle donné des concerts avec des pianistes tels que Dmitri Alexeev, Michel Béroff, Yefim Bronfman, Michel Dalberto, Love Derwinger, Youri Egorov, Ralf Gothoni, Radu Lupu, Maria Joao Pires, Roland Pöntinen, Andras Schiff ou encore Peter Serkin.
Elle est reconnue comme une des récitalistes les plus actives de sa génération. En plus du répertoire du lied allemand, elle s’est distinguée comme une interprète majeure et une ardente défenseuse de la musique française, allemande et scandinave. Barbara Hendricks a également fait de nombreuses créations mondiales de compositeurs tels que Gilbert Amy, David Del Tredici, Tobias Picker, Mari Takano, Bruno Mantovani, Krzysztof Penderecki, Arvo Pärt et, plus récemment, elle a interprété le rôle de l’Ange lors de la création de l’opéra de Peter Eötvös Angels in America au Théâtre du Châtelet à Paris.
Dans le répertoire du jazz, elle a fait ses débuts lors du Festival de Montreux en 1994. Depuis lors, elle fait de nombreux concerts dans des festivals de jazz partout dans le monde, accompagnée par le Magnus Lindgren Quartet.
Barbara Hendricks a joué le rôle de Mimi dans La Bohème, film réalisé par Luigi Comencini, ainsi que Anne Truelove en 1994 dans la production du Rake’s Progress dirigé par Esa-Pekka Salonen, film récompensé de nombreux prix internationaux. Elle a été membre du jury présidé par David Cronenberg lors du Festival de Cannes en 1999.
Barbara Hendricks est une des artistes qui vend le plus de disques aujourd’hui. Elle a réalisé plus de 80 disques pour Sony, Decca, Deutsche Grammophon, Philips, Erato et EMI. Entre 1983 et 2004, elle a enregistré plus de 50 disques en exclusivité pour EMI Classics. En 2006, elle lance sa propre maison de disques, Arte Verum, pour laquelle elle enregistre désormais en exclusivité. Elle est encore aujourd’hui une artiste concertante très active, se produisant partout à travers le monde, que ce soit avec orchestre, dans le répertoire de la musique de chambre et du jazz, ou en récital.
ENGAGEMENT HUMANITAIRE
Après presque 20 ans d’infatigables services pour la cause des réfugiés en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux Réfugiés, elle a reçu le titre d’Ambassadrice Honoraire à Vie de l’UNHCR ; elle remplit encore des missions spéciales faisant appel à sa longue expérience dans le domaine. En 1991 et en 1993, elle a donné deux concerts de solidarité à Sarajevo et Dubrovnik alors que la guerre faisait rage au sein de l’ancienne République Yougoslave. En 1998, elle fonde la Fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation qui soutient son combat pour la prévention des conflits dans le monde, facilite la réconciliation et le renforcement de la paix dans les zones de conflits.
Barbara Hendricks a reçu de nombreux prix et récompenses, aussi bien pour son travail artistique que pour son engagement humanitaire. Elle est ainsi Docteur Honoris Causa des Universités de Louvain-la-Neuve (Belgique) et de Grenoble (France), Doctor in Law de l’Université de Dundee (Écosse), Doctor of Music de la Nebraska Wesleyan University, et Honorary Doctor of Music de la Juilliard School of Music de New York. Elle est également membre de L’Académie de Musique de Suède. Enfin, elle a reçu le prix Prince des Asturies (Espagne), le titre de Commandeur des Arts et Lettres du Gouvernement français et a été promue au rang de Chevalier de la Légion d’Honneur par François Mitterrand.
Håkan Hardenberger is one of the world’s leading soloists, consistently recognised for his phenomenal performances and tireless innovation. Alongside his performances of the classical repertory, he is also renowned as a pioneer of significant and virtuosic new trumpet works.
Hardenberger performs with the world’s foremost orchestras including the Boston Symphony Orchestra, Gewandhausorchester Leipzig, Royal Concertgebouw Orchestra, Wiener Philharmoniker, Berliner Philharmoniker and London Symphony Orchestra. Conductors he collaborates with include Daniel Harding, Ingo Metzmacher, Andris Nelsons, Sakari Oramo, Jukka-Pekka Saraste and John Storgårds.
The works written for and championed by Hardenberger stand as key highlights in the repertory and include those by Sir Harrison Birtwistle, Brett Dean, HK Gruber, Hans Werner Henze, Betsy Jolas, Arvo Pärt, Toru Takemitsu, Mark-Anthony Turnage and Rolf Wallin.
In summer 2019 Hardenberger returns to the Tanglewood Music Festival with Boston Symphony Orchestra and Andris Nelsons and to the BBC Proms with BBC National Orchestra of Wales and Markus Stenz for the UK premiere of Tobias Broström’s double concerto for two trumpets with Jeroen Berwaerts. This is followed by a concert at the Musikfest Berlin with Olga Neuwirth’s concerto “Miramondo Multiplo” with BBC Symphony Orchestra and Sakari Oramo. With the latter he can also be heard at the Barbican in November, championing Betsy Jolas’ trumpet concerto “Onze Lieder”. Continuing his residency with the Gewandhausorchester Leipzig, he performs Mieczysław Weinberg’s trumpet concerto and gives HK Gruber’s concerto “Aerial” its 89thperformance since its premiere. Further highlights include his performance of the Dutch premiere of Robin Holloway’s new concerto with Het Residentie Orkest and Nicholas Collon, his return to Royal Concertgebouw Orchestra with Andris Nelsons, Radio-Sinfonieorchester Berlin with Alain Altinoglu, Bamberger Symphoniker with John Storgårds as well as Swedish Radio Symphony Orchestra and Orchestre Philharmonique de Luxembourg with Daniel Harding. Hardenberger embarks on his residency with the Seoul Philharmonic in 2020, and appears in a podium swap with HK Gruber with New Zealand Symphony Orchestra. He also returns to the Melbourne Symphony Orchestra in concert as well as curating their Metropolis Festival for contemporary music.
Conducting is an integral part of Hardenberger’s music making. In 2019/20 he conducts the Gewandhausorchester Leipzig, Seoul Philharmonic, Malmo Symphony Orchestra, Swedish Chamber Orchestra and Tasmanian Symphony Orchestra. Duo partnerships include pianist Roland Pöntinen and percussionist Colin Currie, with whom he released a duo recording featuring duo works by composers such as Brett Dean and André Jolivet.
To add to his prolific discography on the Philips, EMI, Deutsche Grammophon and BIS labels, Hardenberger anticipates the release of a concerto recording including Sally Beamish, Betsy Jolas and Olga Neuwirth music (BIS) as well as a recording of Peter Eötvös new version of his trumpet concerto “Jet Stream”.
From 2016 to 2018 Hardenberger was the Artistic Director of the Malmö Chamber Music Festival. Hardenberger was born in Malmö, Sweden. He began studying the trumpet at the age of eight with Bo Nilsson in Malmö and continued his studies at the Paris Conservatoire, with Pierre Thibaud, and in Los Angeles with Thomas Stevens. He is a professor at the Malmö Conservatoire.
Après son diplôme du Conservatoire de musique de Québec, Sébastien Dubé poursuit ses études à l’Université Rice à Houston et àl’Université de Californie du Sud. Il étudie parallèlement le jazz et la musique classique, avec entre autres Luc Sévigny, Paul Ellison, Dennis Trembly, John Clayton et Edwin Barker.
Il commence ensuite à travailler comme musicien indépendant avec différents orchestres comme l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, l’Orchestre symphonique de Houston et l’Orchestre symphonique de Québec, avant de déménager en Scandinavie. Il devient premier contrebassiste à l’Orchestre philharmonique de Bergen de 1993 à 1996 et au NorrlandsOperan de 1996 à 2000.
En 2000, il accepte le poste de premier contrebassiste de l’Orchestre de chambre de Suède. Il se produit également comme soliste avec certains de ces orchestres. Il travaille dans différents types de musique, principalement le jazz et la musique folklorique, parallèlement à sa carrière au sein d’orchestres classiques au fil des ans. Il joue notamment avec les ensembles de jazz Ivar Kolve Trio, Jonas Knutson Quartet, et dans le duo Maria Johanson et Sébastien Dubé (basse et chant). Ses partenaires de musique folklorique incluent l’Ale Möller Band, Torbjörn Näsbom et Harv.
Par ailleurs, il organise des concerts mêlant différents types de musiques et de musiciens, dont des musiques du monde, du jazz, du folk ou du classique et parfois même avec des orchestres symphoniques.
Sébastien Dubé a enseigné au Festival d’été du Domaine Forget au Québec et au Baltic Youth Philharmonic. Il occupe également des postes dans la faculté de musique de l’Université d’Örebro et au Collège de musique d’Ingesund en Suède.
Alexandra Dovgan est née en 2007 dans une famille de musiciens et a commencé à étudier le piano à l’âge de quatre ans et demi. À cinq ans, son talent exceptionnel l’a conduite à rejoindre l’École Centrale de Musique Académique du Conservatoire d’État de Moscou, où elle a étudié sous la direction du renommé professeur Mira Marchenko.
Alexandra est lauréate de cinq concours internationaux, dont le concours international de piano Vladimir Krainev de Moscou, le concours international des jeunes pianistes « Astana Piano Passion » et le concours international de télévision pour jeunes musiciens « Casse-Noisette ». Alexandra n’avait que dix ans lorsqu’elle a remporté le Grand Prix du Concours international II « Grand Piano ». Les enregistrements de cet événement ont fait le tour du monde sur Medici.tv et YouTube, émouvant les musiciens et les amateurs de piano du monde entier.
Malgré son jeune âge, Alexandra a déjà conquis des scènes prestigieuses telles que la Philharmonie de Berlin, le Théâtre des Champs-Élysées à Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Konzerthaus de Vienne, le Victoria Hall de Genève, le Konzerthuset de Stockholm, recevant une standing ovation et des critiques élogieuses de la part de la presse.
En juillet 2019, elle impressionne la critique et le public avec un récital très applaudi au Festival de Salzbourg.
Malgré la pandémie, Alexandra Dovgan a donné une série de concerts européens impressionnants entre 2020 et 2022. Elle est retournée à Salzbourg pour jouer avec l’Orchestre du Mozarteum et le chef Trevor Pinnock ; elle s’est produite avec l’Orchestre Philharmonique de Stockholm dirigé par Ton Koopman, l’Orchestre Symphonique de Barcelone sous la direction de Kazushi Ono, et la Slovenska Filharmonija dirigée par Philipp von Steinaecker.
En juin 2021, elle a fait ses débuts avec Gustavo Dudamel et le Mahler Chamber Orchestra.
Parmi ses principaux engagements en 2022-23, on compte des récitals au Vienna Konzerthaus, Berlin Boulez Saal, Munich Prinzregententheater, Paris Théâtre des Champs Elysées, Zurich Tonhalle, Lisbonne Gulbenkian, Stuttgart Liederhalle, ainsi qu’à Turin, Milan, Bâle, Belgrade, Nantes et Florence.
L’été 2022, elle s’est produite dans les festivals européens les plus prestigieux, le Klavier Festival Ruhr, la Roque d’Antheron, le Rheingau Musik Festival, le Gstaad Menuhin Festival, les festivals de Grenade et de Malaga. En septembre 2022, elle fait ses premiers pas au Japon en se produisant avec le Kioi Sinfonietta, sous la direction de Trevor Pinnock lors du concert d’ouverture saison. Quelques jours plus tard, elle a joué un récital en solo dans la même salle. D’autres concerts à Osaka, Nagoya et Kawasaki ont complété sa tournée.
En avril 2023, elle a fait ses débuts avec l’orchestre de la Tonhalle de Zurich sous la direction de Paavo Jarvi et l’été dernier au Verbier Festival.
Les interprétations d’Alexandra sont caractérisées par leur profondeur, leur spontanéité et sont d’une beauté et d’une précision remarquables. Elle se distingue par une concentration impressionnante, une pureté d’expression et une imagination créative, évitant toute ostentation technique pour se concentrer sur une interprétation authentique. Sur scène, sa présence charismatique et sa personnalité captivent le public.
En dehors de la musique, Alexandra nourrit une passion pour le ski, l’orgue, le ballet, les mathématiques et apprécie passer du temps avec son petit frère.
Singer and conductor, tenor and baritone, eclectic artist with more than 150 roles, acclaimed by the public on stages all over the world.
Defined Renaissance man, awarded with honorary titles and prizes also for his humanitarian commitment.
Promoter of young talents and founder of Operalia. Worldwide Ambassador of Spanish Culture and Zarzuela.
Extraordinarily versatile, he has been general director and promoter of opera with Carreras and Pavarotti.
Performer of world premieres of operas, starred in opera movies, pioneer of crossover and winner of 12 Grammy Awards.
Conductor with more than 600 performances.
His career has continued for more than half a century and for this he has been celebrated at the Operas of New York, Vienna, Verona, Milan and Buenos Aires.
Formé au violoncelle, Daniel Blendulf mène aujourd’hui une carrière à la fois de soliste et de chef d’orchestre. En 2014, il reçoit le Prix Herbert Blomstedt pour la direction d’orchestre. Longtemps conseiller artistique de la Sinfonietta de Dala en Suède, il y a développé de nombreuses collaborations marquantes, dont une tournée au Japon avec le violoncelliste Torleif Thedéen. Il a travaillé avec de grands ensembles tels que l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich, la Camerata Salzbourg et l’Orchestre Symphonique de la Radio suédoise. Il joue sur un violoncelle Vincenzo Panormo de 1791.
Au cours des dernières saisons, le ténor français Benjamin Bernheim s’est établi comme invité régulier des plus grandes maisons d’opéra européennes, notamment l’Opéra national de Paris, le Wiener Staatsoper, le Staatsoper Berlin, l’Opéra national de Bordeaux et le Royal Opera House de Londres où il interprète les principaux rôles de ténor du répertoire romantique. Le Süddeutsche Zeitung l’a qualifié comme « la plus belle voix de ténor depuis Luciano Pavarotti » et Diapason de « nouvel astre à son zénith dans la galaxie ténor ». En 2020, il a été nommé « Artiste Lyrique de l’Année » aux Victoires de la Musique en France, « personnalité musicale de l’année » par le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, musique et danse, et Chanteur de l’année par Oper! Magazin. La même année, son premier album a également reçu un « Diapason d’Or » de Diapason, et a été nommé « Choc de Classica » par Classica.
La saison 2022/23 de M. Bernheim l’amène notamment au Wiener Staatsoper, au Bayerische Staatsoper, à l’Opernhaus Zürich et au Metropolitan Opera. Pour commencer la saison, il reprendra l’un de ses rôles fétiches, Des Grieux dans Manon au Staatsoper de Hambourg. M. Bernheim interprétera ensuite Duca dans Rigoletto de Verdi deux fois de suite, d’abord au Wiener Staatsoper, puis au Metropolitan Opera, où il fera des débuts très attendus. Suivra son interprétation très remarquée de Rodolfo dans La bohème de Puccini, lors de son retour au Wiener Staatsoper. La saison 2022/23 comprend également ses débuts très attendus dans le rôle de Roméo dans Roméo et Juliette de Gounod, d’abord en concert avec l’Orchestre de chambre de Genève, puis dans une production scénique à l’Opernhaus Zürich. Toujours à l’Opernhaus Zürich, il reprendra le rôle de Lensky dans Eugene Onegin de Tchaïkovski. Sa saison se terminera par une nouvelle production de Roméo et Juliette à l’Opéra national de Paris, avec des représentations en juin et juillet 2023. En concert, M. Bernheim fait ses débuts à l’Opéra national du Rhin à Strasbourg, où il interprétera le Requiem de Verdi, et il donne des récitals à l’Opéra national de Bordeaux, Opéra national du Rhin, Saarländische Staatstheater, Oper Frankfurt, Prinzregententheater (dans le cadre du festival d’Opéra de Munich) et au Festival de Salzbourg.
Parmi ses précédents succès, citons le rôle-titre dans Les contes d’Hoffmann au Staatsoper Hamburg, Faust (rôle-titre) à l’Opéra national de Paris, au Lyric Opera of Chicago, au Théâtre des Champs Elysées et à l’Opéra national de Lettonie, Rodolfo dans La bohème à l’Opéra national de Paris, à l’Opernhaus Zürich, au Royal Opera House (Londres), au Staatsoper Berlin et au Wiener Staatsoper, Des Grieux dans Manon à l’Opéra national de Paris et à l’Opéra national de Bordeaux, Edgardo dans Lucia di Lammermoor à l’Opernhaus Zürich, Wiener Staatsoper et Salzburger Festspeiele, Duca di Mantova dans Rigoletto au Bayerische Staatsoper et au Gran Teatre del Liceu, Lensky dans Eugene Onegin au Deutsche Oper Berlin, Alfredo dans La traviata au Teatro alla Scala, Royal Opera House (Londres), Opernhaus Zürich, Semperoper Dresden, Deutsche Oper, Opéra national de Bordeaux et Staatsoper Berlin, le rôle-titre de Werther à l’Opéra national de Bordeaux, et Nemorino dans L’Elisir d’Amore au Wiener Staatsoper.
En concert, il a donné des récitals au Festival de Salzbourg, à l’Opéra national de Bordeaux, à La Grange au Lac, à l’Opernhaus Zürich, au Théâtre des Champs-Elysées, à la Philharmonie de Luxembourg, au Wiener Konzerthaus, au Théâtre du Capitole, à la Grande Salle de l’Orchestre Gulbenkian et à L’instant Lyrique à Paris, ainsi que dans le Requiem de Verdi, Elias de Mendelssohn et la Messa di Gloria de Puccini.
Artiste exclusif de Deutsche Grammophon, son premier album est sorti en 2019 et a reçu des critiques exceptionnelles. « On croirait entendre certains des airs les plus connus pour la première fois », a déclaré le Süddeutsche Zeitung, tandis que Le Monde s’extasie « Voix somptueuse, sensibilité ardente, mais aussi musicalité poétique ». Son deuxième album solo, Boulevard des Italiens, sorti en 2022, a également été très bien accueilli, Oper Magazin affirmant : « On peut presque parler d’un album sensationnel… C’est un album intelligemment monté… et même charmant par un ténor qui n’a pas son pareil dans son domaine ». BBC Music Magazine a également noté l’album cinq étoiles, saluant : « Bernheim, qui possède une voix d’une immense clarté et d’un attrait lyrique, chante Puccini comme un rêve… Se promener avec lui sur le boulevard des Italiens est un vrai plaisir. » On peut également entendre Benjamin dans l’enregistrement intégral de Faust, dans le rôle-titre, qui sortira en 2019 sous le label Palazzetto Bru Zane.
Benjamin Bernheim a étudié avec Gary Magby au Conservatoire de Lausanne et a été jeune artiste et membre de l’ensemble à l’Opernhaus de Zürich.
Le guitariste suédois Mats Bergström (né en 1961 à Gävle en Suède) a grandi à Stockholm dans une famille de musiciens. Après des études au Collège Royal de Musique de Stockholm, puis une autre année d’études à Londres et un premier récital au Wigmore Hall, il a travaillé principalement comme musicien de studio à la guitare électrique et acoustique pendant les années 1980. Il a poursuivi des études supérieures pendant deux ans à la Juilliard School de New York au début des années 1990 avant de se tourner vers la musique de chambre. Aujourd’hui, on peut fréquemment entendre ses accompagnements de plusieurs de nos chanteurs les plus connus, il est également artiste solo indépendant et musicien d’orchestre.
Il a souvent été invite à jouer avec l’Ensemble Modern (Francfort) et le London Sinfonietta, et a fait plusieurs apparitions dans des orchestres comme le Mahler Chamber Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Vienne et l’Orchestre Symphonique de la BBC (HK Gruber : Busking), l’Orchestre Philarmonique Royal de Stockholm (Tan Dun : Guitar Concerto) et l’Orchestre Symphonique de Göteborg (Kurtag : Grabstein für Stephan). La version acclamée de Electric Counterpoint, de Steve Reich, par Mats Bergström a été présentée en concert au Royal Albert Hall (BBC Proms 2011) et au Festival Hall de Londres, à l’Esplanade Concert Hall de Singapore, au Grieghallen de Bergen et au Konserthus de Stockholm en présence du compositeur lui-même.
Parmi les travaux notoires de sa discographie, son enregistrement de Sei Solo de Bach – les trois sonates et trois partitas pour violon solo transcrites pour guitare – qui ont été saluées dans la presse internationale et nominées pour la récompense suédoise « Grammis », La Belle Meunière de Schubert avec Olle Persson, et une série d’albums avec Georg Riedel sur le thème de Chansons sans paroles.
Mats Bergström, qui vit dans la région rurale de l’Uppland en Suède, est membre de l’Académie Royale de Musique de Suède depuis 2006. En 2011 il a été décoré de la prestigieuse médaille Litteris et Artibus (Arts et Lettres) par le roi Carl XVI Gustaf.