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Né en 1957, Hervé Sellin est pianiste, compositeur et arrangeur. Tout en s’initiant à la trompette puis au trombone, il étudie le piano classique au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Aldo Ciccolini. Il y obtiendra, en 1980, un double prix de piano et musique de chambre.
Rapidement il se dirige vers une carrière dans le jazz ce qui l’amènera à se produire auprès de musiciens tels que Art Farmer, Slide Hampton, Chet Baker, Dizzy Gillespie, Clifford Jordan, Barney Wilenn, Harry «Sweets » Edison…
En 1984, il devient le pianiste attitré de Johnny Griffin (une collaboration qui durera plus de 15 ans), accompagnant également, à la même époque, la chanteuse Dee Dee Bridgewater (1986 à 1990).
1985, premier album en trio avec Riccardo del Fra et Eric Dervieu. En 1989, il enregistre en sextet avec, en invité, le saxophoniste Branford Marsalis et reçoit, cette même année, le prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz pour ses activités de soliste, compositeur et arrangeur. Se succèderont de nombreux albums comme Live at Jazz Valley, featuring Johnny Griffin (1991), Charme avec Pierre Boussaguet Trio Europa (1998), Thèmes et Variations, enregistrement en piano solo (2000), Acoustic MOP et L’arbre Voyage avec le batteur Bertrand Renaudin (1997 et 2000)…
Hervé Sellin officie également en tant que directeur musical et chef d’orchestre pour le spectacle Cabaret mis en scène par Jérome Savary au théâtre Mogador à Paris en 1995 (avec Dee Dee Bridgewater) ainsi que sur deux spectacles conçus et interprétés par Magali Noël : Regards sur Vian (1990) et Soleil Blanc, hommage à Jacques Prévert (1996). Plus récemment, Hervé assurera la direction musicale du dernier album réalisé par la chanteuse et comédienne : Vian, à toujours…, (2010) Hervé Sellin se produit de 2002 à 2006 avec le groupe de Richard Galliano « Piazzolla Forever » (plus de de 300 concerts à travers le monde, enregistrement d’un CD et d’un DVD). En 2008, il enregistre Marciac New-York Express, album en tentet unanimement salué par la critique : Choc de l’année Jazzman, Disque d’émoi Jazz-Magazine, 4 Clés Télérama… Il recevra, pour cet enregistrement, le prix du « Meilleur disque de jazz français 2008 », décerné par l’Académie du Jazz (Janvier 2009).
Hervé Sellin se voit également décerner, en décembre 2009, un « Django D’or », catégorie artiste confirmé.
Parallèlement à ses activités de musicien et compositeur, Hervé Sellin est professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris depuis 1993 (département Jazz et musiques improvisées et département de formation à la pédagogie) ainsi qu’à Sciences-Po Paris (ateliers jazz).
La période 2018-2020 a vu la sortie de quatre nouveaux albums: « Always Too Soon » (2018), « Passerelles » 2018), « Claude Debussy, Jazz Impressions » (2019) et « Dedication, hommage à Michel Legrand » (2020).
Metteur en scène de théâtre et d’opéra, directeur artistique et compositeur géorgien, David Sakvarelidze est internationalement reconnu pour ses productions innovantes et pour avoir transformé la vie culturelle de la Géorgie.
Après avoir été diplômé de l’université théâtrale de Tbilissi, M. Sakvarelidze a étudié avec Giorgio Strehler et Luca Ronconi à Milan, avec Peter Brook au Royal National Theatre Studio de Londres, avec la Tisch School of the Arts de New York et avec Jennifer Tipton à l’université de Yale.
Apparu sur la scène internationale de l’opéra et du théâtre après l’indépendance de la Géorgie, Sakvarelidze est devenu la figure prédominante du théâtre géorgien durant cette période. Se faisant rapidement une réputation de défenseur de l’écriture contemporaine, il a fondé le Caucasian Theatre/Lab pour former de nouveaux auteurs. On attribue à Sakvarelidze l’émergence d’un nouveau langage créatif distinctif dans le théâtre géorgien, qui s’identifie à la génération qui émerge dans la Géorgie nouvellement indépendante.
L’un des journaux les plus influents de Géorgie, Tbilissi, a écrit à propos de Sakvarelidze à cette époque : « Chers lecteurs, l’avenir du théâtre géorgien a été trouvé. » Cette attention a conduit à d’autres invitations à mettre en scène à travers la Géorgie, ce qui a donné lieu à des productions acclamées telles que Mariage par concours de Goldoni pour le Georgian Youth Theatre, Bouche ouverte de Hanoch Levin pour le Rustaveli State Theatre, qui a remporté deux prix de l’Union of Theatre Worker’s pour le meilleur metteur en scène et la meilleure performance de l’année, et Lysistrata, qui a remporté trois des plus importants prix théâtraux de Géorgie, les Duruji.
L’opéra a toujours été au cœur de la carrière de Sakvarelidze et il a été le premier à faire connaître la musique ancienne en Géorgie avec son Euridice de Peri et Rinuccini. Des productions de Cavalleria Rusticana de Mascagni et de nombreuses productions pour le Conservatoire d’État géorgien ont suivi.
Pendant cette période, Sakvarelidze a toujours composé, principalement pour des productions théâtrales, et grâce à la popularité de ces compositions, il est devenu une figure populaire dans toute la Géorgie.
Son travail en Géorgie attire l’attention internationale, le Times de Londres le consacrant « A 28 ans… déjà le parrain d’une génération émergente d’artistes ». Cette attention lui vaut d’être invité à travailler à l’English National Opera de Londres, au New York Theatre Workshop, où il met en scène Mint Juleps de Pinkowski dans le cadre de sa résidence, et au Piccolo Teatro Di Milano de Milan.
Pendant son séjour à Milan, il a rédigé une thèse sur l’avenir du théâtre et de l’opéra en Géorgie et sur la nécessité de mettre en œuvre de nouvelles méthodes de travail qui banniraient l’ancien style soviétique de gestion et de formation. Son plaidoyer selon lequel seule l’adoption de telles pratiques contemporaines pourrait améliorer la culture en Géorgie est envoyé par l’ambassadeur italien en Géorgie aux membres du gouvernement géorgien qui approuvent avec enthousiasme ses propositions et le nomment directeur général du Théâtre d’Opéra et de Ballet d’État de Tbilissi. Des productions de grands opéras tels que La Traviata, Rigoletto et Tosca ont été mélangées à des productions d’œuvres moins connues telles que Mitridate Re di Ponto de Mozart et Attila de Verdi.
Parmi les productions publiques de grande envergure, citons la mise en scène de galas pour Plácido Domingo, le concert du 60e anniversaire de la star de l’opéra géorgien Paata Burchuladze au Palais des sports devant 12 000 spectateurs et la visite du président George H. Bush sur la place de la Liberté à Tbilissi.
En 2017, Sakvarelidze a fondé le festival Tsinandali qui est devenu instantanément l’un des principaux festivals de musique au monde. En tant que directeur général, il a contribué à la création de l’Orchestre pan-caucasien des jeunes qui réunit de jeunes musiciens de toute la région caucasienne. Son travail de développement des talents des jeunes musiciens et acteurs issus de milieux difficiles est également illustré par son travail de directeur artistique du théâtre dramatique d’État de Sokhumi, composé de réfugiés.
Sakvarelidze est président du Centre national géorgien de l’Institut international du théâtre de l’UNSECO. Il a notamment reçu l’Ordre présidentiel d’excellence de Géorgie.
Anna Lucia Richter est issue d’une grande famille de musiciens. Membre de longue date du chœur de jeunes filles de la cathédrale de Cologne, elle a suivi des cours de chant avec sa mère Regina Dohmen dès l’âge de neuf ans. Elle a ensuite été formée par le professeur Kurt Widmer à Bâle et a terminé ses études de chant avec mention auprès du professeur Klesie Kelly-Moog à la Musikhochschule de Cologne. Elle a également été inspirée par Christoph Prégardien, Edith Wiens et Margreet Honig. Au printemps 2020, l’artiste a entamé un changement de spécialité vers la mezzo-soprano sous la direction de l’experte en chant, le professeur Tamar Rachum, qui l’encadre toujours et qui est désormais son professeur déterminant. Une étape importante qui a ouvert à l’artiste de nouvelles possibilités dans le monde entier. C’est ainsi qu’elle s’est produite à court terme en mars à Düsseldorf avec les Wunderhorn-Lieder de Mahler sous la direction d’Ádám Fischer.
La voix de la soprano roumaine Iulia Maria Dan, « richement colorée, magnifiquement mature mais toujours radieusement claire » (Sydney Morning Herald), l’a rendue très populaire auprès des maisons les plus prestigieuses d’Europe. Cette saison, elle fait des débuts anticipés en compagnie du Gran Teatre del Liceu de Barcelone et de l’Opéra national de Bordeaux et, à plus long terme, elle fera ses débuts à l’Opéra de Malmö et à l’Opéra de Versailles.
Hannah Chan-Hartley est une musicologue, active en tant que rédactrice, éditrice de livres de programmes, productrice de contenu, instructrice, conférencière et chercheuse auprès de diverses organisations, notamment l’Orchestre du Centre national des Arts du Canada, l’Opéra de Détroit et la Fondation Barnes à Philadelphie. En 2023, elle revient au Verbier Festival en tant que musicologue en résidence à l’invitation de la Verbier Festival Academy et d’UNLTD, un rôle qu’elle a également assumé en 2018 et 2022. Elle était auparavant directrice de la rédaction et musicologue à l’Orchestre symphonique de Toronto.
Chan-Hartley est la créatrice des Visual Listening Guides (symphonygraphique.com), un nouveau type de guide d’écoute graphique pour la musique symphonique, qui a été primé et salué à l’échelle internationale. Depuis son développement initial en 2015, des centaines de milliers de personnes dans 22 pays du monde entier ont utilisé et apprécié les Guides – en version imprimée avec les livres de programmes de concerts (notamment au Canada, en Australie, en Finlande, au Royaume-Uni et aux États-Unis), lors de conférences et d’ateliers, y compris au Verbier Festival, et en tant que publications individuelles disponibles en ligne. Hannah a rédigé un chapitre sur le guide d’écoute visuel pour The Oxford Handbook of Public Music Theory (2022), édité par J. Danny Jenkins.
Hannah est titulaire d’un baccalauréat en musique avec spécialisation en interprétation au violon de l’Université McGill, d’une maîtrise en musicologie et en interprétation de l’Université d’Oxford et d’un doctorat en musicologie de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign. Elle s’est produite professionnellement en tant que violoniste d’orchestre et aime jouer de la musique de chambre. Hannah s’intéresse à l’histoire sociale et culturelle de la musique et des institutions musicales, en se concentrant sur le contexte transatlantique Europe-Amérique du Nord du XIXe siècle à nos jours, ainsi qu’à l’histoire de l’interprétation et de la réception de l’opéra et de la musique orchestrale, sujets sur lesquels elle a écrit et présenté lors de grandes conférences.
Après un début de carrière d’enseignant, René-Claude Emery change d’orientation en 2002 et se lance dans le métier d’acteur. Il est diplômé de L’Ecole de théâtre Serge Martin en 2005.
Au Teatro Comico à Sion, chez les Artpenteurs et au Pulloff à Lausanne, au Théâtre des Osses de Fribourg, il se frotte aux classiques comme le Roman de Renart, le Fabuleux La Fontaine, L’Orestie d’Eschyle, Peer Gynt d’Ibsen, Les Bas-Fonds de Gorki, Macbeth de Shakespeare, différents Molière, Sénèque ou encore Oedipe Roi de Sophocle.
Dans un registre plus contemporain, il interprète des textes de Louis Calaferte, Blandine Costaz, Jean-Claude Blanc, Eric Masserey, Bastien Fournier, Julien Mages, Howard Barker et dernièrement Coline Ladetto et Jon Fosse. Il a encore participé à un duo de clowns dans une sélection de classiques du genre.
Il a réalisé en 2015 sa première mise en scène professionnelle autour du texte radiophonique d’Antonin Artaud Pour en finir avec le jugement de dieu dans les jardins de l’hôpital psychiatrique de Malévoz. Parallèlement, il écrit pour le théâtre et a fondé sa propre Compagnie : La Compagnie du CHARIOT-MIROIR.
La soprano russo-américaine Erika Baikoff en est à sa deuxième année dans le programme de développement des jeunes artistes Lindemann. Cette saison au Met, elle chante les rôles de Xenia dans Boris Godunov de Moussorgski (début), sous la direction de Sebastian Weigle, et de Barbarina dans Le Nozze di Figaro de Mozart, sous la direction musicale de Yannick Nézet-Séguin. Parmi les autres engagements de la saison, citons Marzelline dans Fidelio avec le North Carolina Opera.
De 2018 à 2020, Erika a été membre du Studio de l’Opéra national de Lyon, où elle a notamment interprété les rôles de Le Feu/ Princesse/ Rossignol dans L’Enfant et les Sortilèges de Ravel et Juliette dans Roméo et Juliette de Boris Blacher. Elle a également été soliste soprano dans la 4e Symphonie de Mahler avec l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, sous la direction de Daniele Rustioni. Plus récemment, elle a chanté le rôle de Musetta dans La Bohème de Puccini, dans le cadre de l’Atelier Lyrique du Verbier Festival. En 2022, elle fera ses débuts au Musikverein Graz dans le rôle d’Anna dans Nabucco de Verdi.
Erika a été finaliste du concours international de musique Reine Sonja en 2021 et demi-finaliste du concours du Metropolitan Opera en 2020. Elle est également lauréate du premier prix du Concours international de lied Helmut Deutsch 2019 et du 10e Concours Nadia et Lili Boulanger avec son partenaire de duo, Gary Beecher. Parmi ses autres récompenses, citons la bourse Career Bridges 2019, le prix Mondavi Young Artist Founders 2018 et la bourse Bouchaine Young Artist 2013.
Erika est titulaire d’une licence en études françaises de l’Université de Princeton et d’un master en musique de la Guildhall School of Music and Drama.
Né à Hyères en 1999, Kim BERNARD étudie le piano dès l’âge de 5 ans avec Michelle MARY. Il rencontre début 2008 Bernard d’ASCOLI et Eleanor HARRIS et devient dès lors étudiant de « Piano Cantabile ». Il intègre parallèlement la même année le conservatoire à rayonnement régional de Toulon en troisième cycle dans la classe de Célimène DAUDET. En juin 2011, il obtient, à tout juste 12 ans, son D.E.M de piano à l’unanimité avec félicitations du jury. En mars 2012, il remporte le Premier Prix du Concours International de Montrond-les-Bains dans la catégorie des moins de 17 ans. Deux mois plus tard, il obtient le Prix « jeune talent » au Concours International d’Ile-de-France et remporte en août le Premier Prix du Concours National des « Nuits Pianistiques » d’Aix-en Provence, face à des concurrents deux fois plus âgés que lui. En mai 2015, il remporte le Prix Kurtàg au Concours International « brin d’herbe » d’Orléans. A l’automne 2013, a 14 ans il est admis avec dérogation au concours d’entrée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. Dans la classe de Florent BOFFARD Il obtient en juin 2016 sa licence puis en 2018 son MASTER II avec Laurent CABASSO. En novembre 2018, il entame un cycle concertiste au CRR de Paris avec Jérôme GRANJON et il est finaliste du concours CZIFFRA ou il obtient le 3ème prix ex-æquo. Il a joué au MuCEM de Marseille et a des festivals en pays varois cet été 2019, puis dans le cadre « Jeunes Talents » a Versailles (septembre 2019) et a l’auditorium du Petit Palais – Musée des Beaux Arts de la ville de Paris (octobre 2019).
Né en 1956, Nils Landgren a commencé à jouer de la batterie à l’âge de six ans, avant de découvrir le trombone à l’âge de 13 ans. Entre 1972 et 1978, Nils a étudié le trombone classique au collège de musique de Karlstad avec David Maytan, ainsi qu’à l’université d’Arvika avec Ingemar Roos.
La rencontre avec le légendaire pionnier du Folk-Jazz suédois Bengt-Arne Wallin ainsi qu’avec le fantastique tromboniste Eje Thelin a persuadé Nils de passer des études classiques strictes à l’improvisation et de commencer à développer sa propre approche.
Après son diplôme, Nils s’installe à Stockholm pour travailler comme tromboniste professionnel.
Il ne tarde pas à partir en tournée avec la pop star suédoise la plus populaire de l’époque, le « Blue Swede » de Björn Skifs, qui atteint la première place du hit-parade américain avec « Hooked on a feeling ».
En 1981, Thad Jones invite le Suédois dans son nouveau projet de big band « Ball of Fire », pour prendre la place de trombone solo. Depuis cette époque, Nils Landgren s’est impliqué dans la plupart des styles de manière égale : Jazz et Rock, Soul et Hip-Hop, sessions de Big Band, et selon ses propres estimations, des centaines d’albums incluant des stars internationales telles que ABBA, The Crusaders, Eddie Harris, Bernard « Pretty » Purdie, Wyclef Jean et Herbie Hancock.
Il a enregistré et sorti son premier album solo en 1984 et en a fait quatre autres en Suède avant d’être découvert et signé par Siggi Loch et le label allemand ACT en 1994, qui est aujourd’hui le plus grand label de jazz indépendant en Europe. Depuis le premier album « Live in Stockholm », il a enregistré et sorti 30 albums en tant que leader et 20 autres en tant que sideman et/ou producteur, tous sur le label ACT.
1998 Nils a commencé sa longue collaboration avec le NDR Bigband à Hambourg, d’abord comme tromboniste de section, puis comme conseiller artistique, jusqu’en 2012.
2001 Nils a été nommé directeur artistique du prestigieux Jazzfest Berlin, un poste qu’il a occupé pendant cinq ans avec beaucoup de succès.
En 2007, Nils a également été nommé directeur artistique de l’un des deux bigbands professionnels suédois, le Bohuslän Bigband à Göteborg, un poste qu’il a occupé jusqu’en 2015, date à laquelle il a décidé de passer à autre chose.
En 2009, il a lancé le projet « Funk for Life » avec son groupe Funk Unit, une collaboration unique avec MSF – Médecins sans frontières. Ce projet vise les écoles des bidonvilles de Nairobi, Kayelitsha au Cap et Soweto à Johannesburg, en leur présentant des instruments de musique pour apporter de la joie et de nouvelles possibilités aux enfants de tous âges, ainsi que pour collecter des fonds pour MSF et leur formidable travail.
Ce projet est l’engagement de toute une vie pour Nils et, pour l’instant, il se concentre sur l’aide aux jeunes hommes et femmes qui ont besoin d’un soutien financier pour leurs études, afin de construire un meilleur avenir pour eux-mêmes et leurs familles.
L’année 2012 marque le début d’une nouvelle ère pour le festival Jazz Baltica, l’un des plus grands festivals d’Allemagne depuis sa création en 1991 sous l’impulsion de son fondateur Rainer Haarmann. Nils s’est produit en tant que musicien à ce festival depuis le début et en 2012, il a été nommé directeur artistique du festival. Depuis que Nils a pris les rênes, le festival a fait l’objet d’une délocalisation de Salzau, près de Kiel, à Niendorf puis à Timmendorfer Strand, tous deux au bord de la mer Baltique. Avec son équipe, il a réussi à faire passer le festival de 6000 visiteurs à Salzau à 19000 à Timmendorfer Strand.
Nils a été décoré de deux médailles par le roi Carl Gustaf de Suède, « Letteris et Artibus » et « Medaljen för tonkonstens främjande » et de la « Bundesverdienstkreuz » allemande par le président fédéral Frank Walther Steinmeier.
Il est docteur (h.c.) à l’université de Karlstad et professeur à la Hochschule für Musik und Theater de Hambourg.
Nils Landgren : artiste exclusif d’ACT/Redhorn Music AB/Redhorn Talent/Redhorn Records.