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Daniel Barrett is a baritone from Glasgow who is in his first year on the master’s course at the Royal College of Music and studies with Russell Smythe. Daniel is a Drapers’ de Turckheim Scholar and a Drake Calleja Trust Scholar, as well as an associate artist with the Josephine Baker Trust. He previously studied at the Royal Conservatoire of Scotland, winning and placing in multiple competitions and graduating with a First class honours degree. This year, Daniel won First Prize at the Royal College Music (RCM) Lieder Competition. He recently appeared as baritone soloist in Brahms’ Ein deutsches Requiem, performed by the RCM Symphony Orchestra and Chorus in the Amaryllis Fleming Concert Hall, under the direction of Thomas Zehetmair.
German baritone Dennis Chmelensky has been praised for his “carrying power as well as subtle sensitivity to sound” (Philadelphia Inquirer). He is a former member of the Washington National Opera’s Cafritz Young Artist Program and an alumus of the Curtis Institute of Music. This season, he made his debut at the Philips Collection with Beethoven’s An die ferne Geliebte and workshopped the role of Sensor in Jeanine Tesori’s new opera Grounded that was commissioned by the Metropolitan Opera. Recent highlights include appearances with Opera for Peace and his debut as Don Giovanni in a Curtis / Opera Philadelphia co-production under the baton of Karina Canellakis. A devoted recitalist, Dennis has performed extensively throughout the United States and Europe, in venues such as the National Gallery of Art and at Konzerthaus Berlin. He was a National Semifinalist of the 2022 Metropolitan Opera Laffont Competition and is the recipient of numerous awards. His debut album, DENNIS, was released by Sony Music.
Lara Villanueva is a Maryland-based audio engineer and multi-instrumental musician known for her resourcefulness and attention to detail. Music and physics are two sides of the same coin, and Lara has always been intrigued by the relationship of sound with spaces. She has worked in a variety of environments ranging from studio and location recordings to sound reinforcement, and across genres from classical and orchestral to jazz and pop. Some of the organisations that she has recorded and mixed for are the Heifetz International Music Institute, zFestival, and various freelance projects. Originally from the northern suburbs of New York City, Lara currently studies at the Peabody Institute of the Johns Hopkins University for her bachelor’s degrees in Bassoon Performance and Recording Arts and Sciences, and her master’s degree in Audio Sciences-Acoustics, and is a member of the Audio Engineering Society’s Student Delegate Assembly.
La pianiste Atena Carte est née à Timisoara en Roumanie. Après l’obtention du baccalauréat, elle est admise à l’Université de musique de Timisoara (classe de Maria Bodo) qui lui décerne 5 ans plus tard la Licence d’enseignement et de concertiste. Elle participe à diverses master-classes internationales de piano et de musique de chambre notamment avec Jean-François Antonioli, Jacques Saint-Yves, Axel Bauni et et François-René Duchâble.
Après l’obtention des Diplômes de concert (2002) et de soliste (2004), tous deux avec les félicitations du jury, à la Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU), classe de Jean-François Antonioli, elle obtient le Diplôme de concert de musique de chambre à la Zürcher Hochschule der Künste Zürich (ZhdK) où elle étudie avec Ulrich Koella et Peter Solomon.
Récemment, Atena Carte obtient le Certificate of advanced studies (CAS) en gestion de projets culturels à la Haute Ecole de Musique de Genève (HEM).
Entre 2000 et 2002 elle est boursière de la Confédération Suisse et reçoit également le Prix de la Société Jan Paderewski.
Depuis 2007 elle occupe un poste de pianiste à la Zürcher Hochschule der Künste (ZhdK Zürich) et depuis 2018 celui de professeur de piano au Conservatoire de Musique de Lausanne.
Elle occupe également le poste d’organiste à l’église de Crissier et, depuis 2010, celui de directrice artistique de l’association de concerts ACRISCO (CrissierArts).
Parallèlement à ses activités d’enseignement, elle se produit régulièrement en concert. Titulaire de 9 prix nationaux et internationaux, elle est invitée pour des récitals, concerts de musique de chambre et concerts avec orchestre tant en Suisse qu’à l’étranger. De même elle est l’hôte de divers festivals ( St. Prex Festival, Murten Classics, Musique et Montagne, Septembre musical Montreux, Piano à Saint-Ursanne ,Musique en Ecrins,France, Festival de Oravita, Roumanie, Carnegie Hall,New York, avec l’ensemble Altaïr.
Elle collabore avec les plus prestigieux orchestres suisses, notamment Tonhalle Zürich, Opernhaus Zürich, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre de chambre de Lausanne, Orchestre Symphonique Bern et Sinfonietta Lausanne. Dans ce cadre, Atena a pu collaborer avec des chefs d’orchestre comme :David Reiland, Paavo Järvi, Charles Dutoit, Jaap van Zweden, Lionnel Bringuier, John Eliot Gardner, Christoph von Dohnányi… ou encore pour la musique contemporaine avec John Adams, Helmut Lachenmann, Matthias Pintscher, Pierre-André Valade…
Sébastien Jurczys est directeur musical, pianiste, compositeur, arrangeur et metteur en scène. En 2011, il crée son premier spectacle pluridisciplinaire avec orchestre symphonique, chœurs et solistes (dont Natacha Kowalski). Il a également créé de nombreux projets musicaux au Théâtre Le Moderne avec la metteur en scène Sarah Cerri (Le Cabaret des Hommes Perdus, Into the Woods, Once Upon a Mattress). M. Jurczys s’est produit avec l’Orchestre Philharmonique de Liège dans L’Orchestre à la portée des enfants et avec Musiques Nouvelles (Jean-Paul Dessy) en tant que lauréat du Forum des jeunes compositeurs 2013. En 2017, il a écrit Bottez Le Chat, un conte musical avec Didier Colfs notamment. Depuis 2018 à 2021, il enseigne l’accompagnement au Conservatoire Royal de Liège, dont il est diplômé en piano et en éducation musicale. Il est également diplômé du Koninklijk Conservatorium Brussel (composition). Actuellement, M. Jurczys se prépare pour Various Voices 2026 (le festival européen des chœurs LGBTQ+) avec le chœur ‘Sing Out Brussels’.
Errollyn Wallen – « femme de la renaissance de la musique britannique contemporaine » (ˆ) – est aussi respectée en tant qu’auteur-compositeur-interprète de chansons d’influence pop qu’en tant que compositeur de musique nouvelle contemporaine. La communication est au centre de ces deux mondes : engager le public, s’adresser directement aux cœurs et aux esprits.
Née à Belize, Errollyn Wallen a abandonné sa formation au Dance Theater of Harlem, à New York, pour étudier la composition aux universités de Londres et de Cambridge. Elle a fondé son propre Ensemble X, dont la devise « We don’t break down barriers in music… we don’t see any » (Nous ne faisons pas tomber les barrières en musique… nous n’en voyons pas) reflète son approche authentique et libre et son éclectisme musical. Elle a reçu des commandes d’institutions musicales exceptionnelles, de la BBC au Royal Opera House, et a interprété ses chansons dans le monde entier.
Né en 1957, Hervé Sellin est pianiste, compositeur et arrangeur. Tout en s’initiant à la trompette puis au trombone, il étudie le piano classique au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Aldo Ciccolini. Il y obtiendra, en 1980, un double prix de piano et musique de chambre.
Rapidement il se dirige vers une carrière dans le jazz ce qui l’amènera à se produire auprès de musiciens tels que Art Farmer, Slide Hampton, Chet Baker, Dizzy Gillespie, Clifford Jordan, Barney Wilenn, Harry «Sweets » Edison…
En 1984, il devient le pianiste attitré de Johnny Griffin (une collaboration qui durera plus de 15 ans), accompagnant également, à la même époque, la chanteuse Dee Dee Bridgewater (1986 à 1990).
1985, premier album en trio avec Riccardo del Fra et Eric Dervieu. En 1989, il enregistre en sextet avec, en invité, le saxophoniste Branford Marsalis et reçoit, cette même année, le prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz pour ses activités de soliste, compositeur et arrangeur. Se succèderont de nombreux albums comme Live at Jazz Valley, featuring Johnny Griffin (1991), Charme avec Pierre Boussaguet Trio Europa (1998), Thèmes et Variations, enregistrement en piano solo (2000), Acoustic MOP et L’arbre Voyage avec le batteur Bertrand Renaudin (1997 et 2000)…
Hervé Sellin officie également en tant que directeur musical et chef d’orchestre pour le spectacle Cabaret mis en scène par Jérome Savary au théâtre Mogador à Paris en 1995 (avec Dee Dee Bridgewater) ainsi que sur deux spectacles conçus et interprétés par Magali Noël : Regards sur Vian (1990) et Soleil Blanc, hommage à Jacques Prévert (1996). Plus récemment, Hervé assurera la direction musicale du dernier album réalisé par la chanteuse et comédienne : Vian, à toujours…, (2010) Hervé Sellin se produit de 2002 à 2006 avec le groupe de Richard Galliano « Piazzolla Forever » (plus de de 300 concerts à travers le monde, enregistrement d’un CD et d’un DVD). En 2008, il enregistre Marciac New-York Express, album en tentet unanimement salué par la critique : Choc de l’année Jazzman, Disque d’émoi Jazz-Magazine, 4 Clés Télérama… Il recevra, pour cet enregistrement, le prix du « Meilleur disque de jazz français 2008 », décerné par l’Académie du Jazz (Janvier 2009).
Hervé Sellin se voit également décerner, en décembre 2009, un « Django D’or », catégorie artiste confirmé.
Parallèlement à ses activités de musicien et compositeur, Hervé Sellin est professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris depuis 1993 (département Jazz et musiques improvisées et département de formation à la pédagogie) ainsi qu’à Sciences-Po Paris (ateliers jazz).
La période 2018-2020 a vu la sortie de quatre nouveaux albums: « Always Too Soon » (2018), « Passerelles » 2018), « Claude Debussy, Jazz Impressions » (2019) et « Dedication, hommage à Michel Legrand » (2020).
Metteur en scène de théâtre et d’opéra, directeur artistique et compositeur géorgien, David Sakvarelidze est internationalement reconnu pour ses productions innovantes et pour avoir transformé la vie culturelle de la Géorgie.
Après avoir été diplômé de l’université théâtrale de Tbilissi, M. Sakvarelidze a étudié avec Giorgio Strehler et Luca Ronconi à Milan, avec Peter Brook au Royal National Theatre Studio de Londres, avec la Tisch School of the Arts de New York et avec Jennifer Tipton à l’université de Yale.
Apparu sur la scène internationale de l’opéra et du théâtre après l’indépendance de la Géorgie, Sakvarelidze est devenu la figure prédominante du théâtre géorgien durant cette période. Se faisant rapidement une réputation de défenseur de l’écriture contemporaine, il a fondé le Caucasian Theatre/Lab pour former de nouveaux auteurs. On attribue à Sakvarelidze l’émergence d’un nouveau langage créatif distinctif dans le théâtre géorgien, qui s’identifie à la génération qui émerge dans la Géorgie nouvellement indépendante.
L’un des journaux les plus influents de Géorgie, Tbilissi, a écrit à propos de Sakvarelidze à cette époque : « Chers lecteurs, l’avenir du théâtre géorgien a été trouvé. » Cette attention a conduit à d’autres invitations à mettre en scène à travers la Géorgie, ce qui a donné lieu à des productions acclamées telles que Mariage par concours de Goldoni pour le Georgian Youth Theatre, Bouche ouverte de Hanoch Levin pour le Rustaveli State Theatre, qui a remporté deux prix de l’Union of Theatre Worker’s pour le meilleur metteur en scène et la meilleure performance de l’année, et Lysistrata, qui a remporté trois des plus importants prix théâtraux de Géorgie, les Duruji.
L’opéra a toujours été au cœur de la carrière de Sakvarelidze et il a été le premier à faire connaître la musique ancienne en Géorgie avec son Euridice de Peri et Rinuccini. Des productions de Cavalleria Rusticana de Mascagni et de nombreuses productions pour le Conservatoire d’État géorgien ont suivi.
Pendant cette période, Sakvarelidze a toujours composé, principalement pour des productions théâtrales, et grâce à la popularité de ces compositions, il est devenu une figure populaire dans toute la Géorgie.
Son travail en Géorgie attire l’attention internationale, le Times de Londres le consacrant « A 28 ans… déjà le parrain d’une génération émergente d’artistes ». Cette attention lui vaut d’être invité à travailler à l’English National Opera de Londres, au New York Theatre Workshop, où il met en scène Mint Juleps de Pinkowski dans le cadre de sa résidence, et au Piccolo Teatro Di Milano de Milan.
Pendant son séjour à Milan, il a rédigé une thèse sur l’avenir du théâtre et de l’opéra en Géorgie et sur la nécessité de mettre en œuvre de nouvelles méthodes de travail qui banniraient l’ancien style soviétique de gestion et de formation. Son plaidoyer selon lequel seule l’adoption de telles pratiques contemporaines pourrait améliorer la culture en Géorgie est envoyé par l’ambassadeur italien en Géorgie aux membres du gouvernement géorgien qui approuvent avec enthousiasme ses propositions et le nomment directeur général du Théâtre d’Opéra et de Ballet d’État de Tbilissi. Des productions de grands opéras tels que La Traviata, Rigoletto et Tosca ont été mélangées à des productions d’œuvres moins connues telles que Mitridate Re di Ponto de Mozart et Attila de Verdi.
Parmi les productions publiques de grande envergure, citons la mise en scène de galas pour Plácido Domingo, le concert du 60e anniversaire de la star de l’opéra géorgien Paata Burchuladze au Palais des sports devant 12 000 spectateurs et la visite du président George H. Bush sur la place de la Liberté à Tbilissi.
En 2017, Sakvarelidze a fondé le festival Tsinandali qui est devenu instantanément l’un des principaux festivals de musique au monde. En tant que directeur général, il a contribué à la création de l’Orchestre pan-caucasien des jeunes qui réunit de jeunes musiciens de toute la région caucasienne. Son travail de développement des talents des jeunes musiciens et acteurs issus de milieux difficiles est également illustré par son travail de directeur artistique du théâtre dramatique d’État de Sokhumi, composé de réfugiés.
Sakvarelidze est président du Centre national géorgien de l’Institut international du théâtre de l’UNSECO. Il a notamment reçu l’Ordre présidentiel d’excellence de Géorgie.
Anna Lucia Richter est issue d’une grande famille de musiciens. Membre de longue date du chœur de jeunes filles de la cathédrale de Cologne, elle a suivi des cours de chant avec sa mère Regina Dohmen dès l’âge de neuf ans. Elle a ensuite été formée par le professeur Kurt Widmer à Bâle et a terminé ses études de chant avec mention auprès du professeur Klesie Kelly-Moog à la Musikhochschule de Cologne. Elle a également été inspirée par Christoph Prégardien, Edith Wiens et Margreet Honig. Au printemps 2020, l’artiste a entamé un changement de spécialité vers la mezzo-soprano sous la direction de l’experte en chant, le professeur Tamar Rachum, qui l’encadre toujours et qui est désormais son professeur déterminant. Une étape importante qui a ouvert à l’artiste de nouvelles possibilités dans le monde entier. C’est ainsi qu’elle s’est produite à court terme en mars à Düsseldorf avec les Wunderhorn-Lieder de Mahler sous la direction d’Ádám Fischer.
La voix de la soprano roumaine Iulia Maria Dan, « richement colorée, magnifiquement mature mais toujours radieusement claire » (Sydney Morning Herald), l’a rendue très populaire auprès des maisons les plus prestigieuses d’Europe. Cette saison, elle fait des débuts anticipés en compagnie du Gran Teatre del Liceu de Barcelone et de l’Opéra national de Bordeaux et, à plus long terme, elle fera ses débuts à l’Opéra de Malmö et à l’Opéra de Versailles.