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Pierre Gomes entre au CNSM de Lyon à 18 ans dans la classe de Carlo Colombo, puis à l’Académie de l’Orchestre Philharmonique de Munich. Il a été membre du Verbier Festival Orchestra et du Gustav Mahler Youth Orchestra, avant de rejoindre le Verbier Festival Chamber Orchestra en 2011 et être nommé basson solo de l’Orchestre National de Metz l’année suivante. Il a été invité à jouer avec Claudio Abbado et devenir membre de son Orchestra Mozart Bologna. Il a joué sous la direction de Bernard Haitink, Lorin Maazel, Zubin Mehta, Valery Gergiev, Daniel Harding, Herbert Blomstedt, Semyon Bychkov et Kurt Masur, et a collaboré avec François Leleux, Christian Zacharias, Martin Fröst et Renaud Capuçon. Il est professeur au Conservatoire du Luxembourg et a, entre autres, été invité à donner des masterclasses en Colombie, Israël et Palestine.
Thomas Hampson a reçu de nombreuses distinctions internationales pour son art et son influence culturelle. Son répertoire d’opéra compte plus de 80 rôles et sa discographie plus de 170 albums, récompensés de plusieurs Grammy et Edison Awards et du Grand Prix du Disque. Le baryton américain est en outre Professeur honoraire de philosophie à l’Université de Heidelberg et Membre honoraire de la Royal Academy of Music de Londres. En plus de plusieurs doctorats honorifiques, il est le Kammersänger du Wiener Staatsoper et Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres de la République française, ainsi que le récipiendaire de la Médaille Hugo Wolf. Le baryton fonde en 2003 la Hampsong Foundation à travers laquelle il utilise l’art du chant afin de promouvoir le dialogue et la compréhension interculturels.
«Soprano lyrique bien trempé et très à l’aise sur scène» (Diapason), Jeanne Gérard est « une révélation » (Le Figaro).
Lors de la saison 2021-2022, Jeanne Gérard chantera le rôle de Gilda (Rigoletto) au Théâtre des Champs Elysées et à l’Opéra de Rouen (en version française), Pamina (Die Zauberflöte) au Grand Théâtre, Scène Nationale de Mâcon, et Micaëla (Carmen) à la Seine Musicale. Ses prises de rôles récentes incluent Sophie (Werther) à l’Opéra de Nice, Dorinda (The Tempest) et Second Woman (Dido and Aeneas) à La Grange au Lac avec la Cappella Mediterranea sous la direction de Leonardo García Alarcón, la Gardienne du temple (Die Frau ohne Schatten) sous la direction de Valery Gergiev au Festival de Verbier, le Feu/ Rossignol (doublure) dans la production de Richard Jones de L’Enfant et les sortilèges à l’Opéra National de Paris, l’Amour (Orfeo ed Euridice) au Palais des Arts de Budapest et à l’Opéra du Nord en Suède…
En musique de chambre, Jeanne Gérard a chanté à Carnegie Hall, à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, au Grand Théâtre de Provence lors du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, au Festival de Verbier, à Symphony Space, Danny Kaye Playhouse, à la Salle Cortot… Parmi ses projets discographiques figurent Tessa (Die Afrikareise) avec l’Orchestre Philharmonique de Sofia pour Naxos Records, le prochain album monographique de Karol Beffa pour Klarthe, ainsi qu’une participation à l’album Shikoku de Johan Farjot, à paraître chez Alpha Classics.
Nommée dans la catégorie « Révélations » aux Victoires de la Musique Classique (2021), Jeanne Gérard a remporté une médaille d’or lors de la Manhattan International Music Competition (2020), les Premier Prix, Prix du Public, Prix de l’Orchestre et des techniciens lors du Concours International de Chant de Mâcon (2019), les Premier Prix et Prix Spécial du Jury au Concours International Léopold Bellan International (2017), a été lauréate de Armel Opera Competition (2017), et finaliste du Concorso Liricio Internazionale Ottavio Ziino (2019), ainsi que du Concours International George Enescu (2018).
Jeanne Gérard a obtenu son Master de chant lyrique à la Manhattan School of Music, où elle a étudié avec Patricia Misslin. Elle a participé aux masterclasses de Mariella Devia, Thomas Hampson, Thomas Quasthoff, Barbara Frittoli, Graham Johnson, Dalton Baldwin… Elle a été membre de la Fondation Martina Arroyo, Songfest et de l’Atelier Lyrique du Festival de Verbier.
Jeanne a étudié en classe préparatoire littéraire à Henri IV et est titulaire d’une licence de philosophie de la Sorbonne. Elle a étudié le théâtre auprès de Jean-Laurent Cochet, Scott Williams et Matt Newton, et a joué les rôles de Mrs Wire dans The Lady of Larkspur Lotion (T. Williams), Girl dans Mr Paradise (T. Williams) et Yelena dans Uncle Vanya (A. Chekhov) au Producers’ Club de New-York. Elle chante également du jazz et s’est produite au Petit Journal Montparnasse à Paris, au Manderley Bar, au Bitter End et au Lounge à New-York.
Aussi à l’aise en tant que soliste qu’au sein d’un ensemble de chambre, la violoniste Mihaela Martin a collaboré avec de grands noms de la musique tels que Kurt Masur,
Nikolaus Harnoncourt, Sir Yehudi Menuhin, Martha Argerich,
Radu Lupu, Leon Fleisher et Menahem Presser. Encore jeune musicienne, elle remportait les premiers prix du Concours international Tchaïkovski, du Concours international de musique de Montréal, du Concours Reine Elisabeth et du Concours international de violon d’Indianapolis. Elle attribue à Silvia Marcovici et au grand pédagogue Stefan Gheorghiu, avec qui elle a étudié pendant 10 ans, des influences clés dans son développement artistique. Martin a quitté la Roumanie en 1986 et réside depuis en Allemagne, où elle enseigne actuellement à la Barenboim-Said Akademie.
Elle est régulièrement invitée à de nombreux festivals de musique de chambre et poursuit sa passion pour ce genre en tant que membre du Michelangelo String Quartet, qu’elle a co-fondé en 2003.
Aleksandar Madžar was born in Belgrade in 1968. He started playing the piano under the guidance of Gordana Malinović at the age of six, and later studied in Novi Sad, Belgrade, Moscow and Brussels, with Arbo Valdma, Elisso Virsaladze and Daniel Blumenthal.
He won prizes in Geneva, Leeds, the Busoni and Umberto Micheli competitions and gave his debut with the Berlin Philharmonic Orchestra and Ivan Fischer in 1990. He has since then been performing regularly all over Europe, enjoying a rich and varied career in recital, concertos (with André Previn, Marcello Viotti, Paavo Järvi, Andris Nelsons) and chamber music, occasionally also touring North and South America, South Africa and the Far East and Australia.
Aleksandar Madžar is a frequent guest of the Wigmore Hall in London, the Theatre de la Ville in Paris, the Brussels Bozar, the Amsterdam Concertgebouw, as well as the Conservatorio in Milan; the Delft, Lockenhaus, Peasmarsh and Juventus (Cambrai) summer festivals. His regular chamber music partners include, among others, the Takács Quartet, Anthony Marwood, Nicolas Altstaedt, Vilde Frang, and the soprano Juliane Banse.
Aleksandar Madžar teaches at the Royal Flemish Conservatoire in Brussels and at the Hochschule für Musik
Manfred Honeck s’est fermement établi comme l’un des plus grands chefs d’orchestre au monde, dont les interprétations uniques, distinctives et révélatrices sont très appréciées sur le plan international. Depuis plus de dix ans, il est directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh. Au cours de la saison 2020-21, il célébrera le 125e anniversaire de l’orchestre, qui est marqué par des concerts, une programmation et des partenariats spéciaux pour commémorer l’occasion. Manfred Honeck et l’orchestre sont célébrés à la fois à Pittsburgh et à l’étranger. Parmi les invités réguliers, citons le Carnegie Hall et le Lincoln Center de New York, ainsi que les grandes villes et festivals de musique européens tels que les BBC Proms, le Musikfest Berlin, le Festival de Lucerne, le Festival de musique du Rheingau, le Beethovenfest Bonn et le Festival Grafenegg. L’étroite relation avec le Musikverein de Vienne s’est poursuivie avec une résidence à l’automne 2019 dans le cadre de la dernière tournée européenne de l’orchestre, qui l’a conduit dans dix villes de cinq pays.
Le succès de son travail à Pittsburgh est largement documenté par dix enregistrements sur le label Reference Recordings. Tous les SACD contenant des œuvres de Strauss, Beethoven, Bruckner, Tchaïkovski et d’autres ont reçu une multitude de critiques et de prix exceptionnels, dont un certain nombre de nominations aux Grammy. L’enregistrement de la Symphonie n°5 de Chostakovitch et de l’Adagio de Barber a remporté le Grammy de la « meilleure interprétation orchestrale » en 2018. L’année suivante, la Symphonie n°9 de Bruckner a reçu trois nominations aux Grammy. Un enregistrement de la Symphonie n°4 de Tchaïkovski, associé à la première mondiale du Double Concerto pour clarinette et basson de Jonathan Leshnoff, est sorti en mai 2020.
Né en Autriche, Manfred Honeck a complété sa formation musicale à l’Université de musique de Vienne. Ses nombreuses années d’expérience en tant que membre de la section d’alto de l’Orchestre philharmonique et de l’Opéra d’État de Vienne ont eu une influence durable sur son travail de chef d’orchestre. Son art de l’interprétation est basé sur sa détermination à s’aventurer dans les profondeurs de la musique. Il a commencé sa carrière de chef d’orchestre comme assistant de Claudio Abbado et comme directeur de l’Orchestre des jeunes de Vienne. Par la suite, il a été engagé par l’Opéra de Zurich, où il a reçu le Prix européen de direction d’orchestre en 1993.
Depuis, il a été l’un des trois chefs d’orchestre principaux de l’Orchestre symphonique du MDR de Leipzig, le directeur musical de l’Opéra national de Norvège, le premier chef d’orchestre invité de l’Orchestre philharmonique d’Oslo et de l’Orchestre philharmonique tchèque, et le chef d’orchestre principal de l’Orchestre symphonique de la radio suédoise à Stockholm.
De 2007 à 2011, Manfred Honeck a été directeur musical du Staatsoper Stuttgart. Il y a dirigé, entre autres, les premières des Troyens de Berlioz, d’Idomeneo de Mozart, d’Aida de Verdi, du Rosenkavalier de Richard Strauss, des Dialogues des Carmélites de Poulenc et des Lohengrin et Parsifal de Wagner. Ses représentations à l’opéra l’ont conduit au Semperoper de Dresde, au Komische Oper de Berlin, au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, à l’Opéra royal de Copenhague, au Festival des Nuits blanches de Saint-Pétersbourg et au Festival de Salzbourg. En 2020, année anniversaire de Beethoven, il a dirigé une nouvelle mise en scène de Fidelio (version 1806) au Theater an der Wien. Au-delà du podium, Manfred Honeck a conçu une série de suites symphoniques, dont Jenůfa de Janáček, Elektra de Strauss et Rusalka de Dvořák. Il a enregistré tous ces arrangements avec l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, et les joue régulièrement avec des orchestres du monde entier.
En tant que chef d’orchestre invité, Manfred Honeck a été au podium de tous les grands orchestres internationaux, notamment l’Orchestre symphonique de la radio bavaroise, l’Orchestre philharmonique de Berlin, le Gewandhausorchester Leipzig, la Staatskapelle Dresden, la Tonhalle-Orchester Zürich, le Royal Concertgebouw Orchestra, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Accademia di Santa Cecilia Rome et le Philharmonique de Vienne. Aux États-Unis, il a dirigé tous les grands orchestres américains, notamment le New York Philharmonic, le Cleveland Orchestra, le Chicago Symphony Orchestra, le Los Angeles Philharmonic, le Philadelphia Orchestra, le Boston Symphony Orchestra et le San Francisco Symphony. Il a également été directeur artistique des Concerts internationaux Wolfegg en Allemagne pendant vingt-cinq ans. Manfred Honeck a été honoré par plusieurs universités aux États-Unis en tant que docteur honoris causa et a également reçu le titre honorifique de professeur par le président fédéral autrichien. Le jury des International Classical Music Awards l’a sélectionné comme « Artiste de l’année » 2018.
Né en 1986 à Paris, Jean-Frédéric Neuburger étudie l’orgue, le piano et la composition avant d’intégrer à treize ans le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, d’où il ressort en 2005 muni de cinq premiers prix. Il se perfectionne par la suite à Genève auprès de Michael Jarrell et Pascal Dusapin pour la composition. Depuis lors il a une double activité de compositeur et de pianiste reconnu pour l’extrême variété de son répertoire.
Jean-Frédéric Neuburger reçoit de nombreuses commandes, notamment du Boston Symphony Orchestra, du Festival d’Evian, de Radio-France, du Concours International Long-‐Thibaud, des Folles Journées de Nantes, et ses œuvres ont été jouées par l’Orchestre de Paris et le Boston Symphony Orchestra sous la direction de Christoph von Dohnanyi et le Chœur et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Pascal Rophé. Ses œuvres de musique de chambre ont été jouées par Henri Demarquette, François Salque, Nicolas Dautricourt, Lise Berthaud, Raphaël Sévère, Bertrand Chamayou en des lieux tels que le Lincoln Center, Lucerne Festival, Musikverein Vienna.
Il se produit en soliste avec les orchestres les plus prestigieux (New-York Philharmonic, San Francisco Symphony, Philadelphia Orchestra, NHK Symphony, Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre de Paris, Orchestre du Capitole de Toulouse…) et collabore avec des chefs renommés comme François-Xavier Roth, Paavo Jarvi, David Zinman, Jonathan Nott, Michael Tilson Thomas. Il a aussi travaillé avec Pierre Boulez notamment pour étudier sa Deuxième Sonate pour piano. En janvier 2014, l’Auditorium du Louvre lui a offert une carte blanche de six concerts.
Il est invité par les plus grands festivals internationaux (Verbier, Lucerne, Klavier-Festival Ruhr, La Roque d’Anthéron, Saratoga, La Jolla Music Society) et en tant que chambriste il se produit avec les plus brillants musiciens de sa génération, comme le Quatuor Modigliani, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Raphaël Sévère.
Récemment, on a pu l’entendre au Brésil et au Festival Musica de Strasbourg avec Jean-François Heisser dans Mantra de Stockhausen, à Boston avec Christoph von Dohnányi pour le Concerto pour piano de Schumann, ainsi qu’au Lincoln Center de New York pour la première aux Etats-Unis de sa pièce Plein Ciel. En février 2018, il a donné la première encensée par la critique de son propre concerto pour piano avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et Jonathan Stockhammer. Il a également joué à la Philharmonie de Berlin, à la Philharmonie de Paris et au Lucerne Festival avec un programme d’œuvres de Rihm et Schumann, ainsi que la première d’Alavo de Vito Zuraj avec les musiciens de la Berlin Philharmonic Academy.
Il consacre une partie importante de son activité d’interprète à la diffusion de la musique d’aujourd’hui : il crée en 2012 le Concerto pour piano de Philippe Manoury avec l’orchestre de Paris dirigé par Ingo Metzmacher ainsi que des œuvres de Bruno Mantovani, Phillip Maintz, Yves Chauris. Ses disques ont été salués par la presse internationale. Le « Live at Suntory Hall » paru en 2008 obtint un « Choc » du Monde de la Musique et son enregistrement des Concertos pour piano de Ferdinand Herold a reçu un « Choc » de Classica.
Jean-Frédéric Neuburger reçoit le prix Lili et Nadia Boulanger de l’Académie des Beaux-Arts et le Prix Hervé Dugardin de la Sacem 2015.
L’innovation incessante d’Esa-Pekka Salonen le pousse à repositionner constamment la musique classique au 21e siècle. Il est connu à la fois comme compositeur et chef d’orchestre et est actuellement le chef d’orchestre principal et conseiller artistique du Philharmonia Orchestra de Londres. Il est le directeur musical désigné de l’Orchestre symphonique de San Francisco ; la saison 2020-21 sera sa première en tant que directeur musical. Il est artiste associé à l’Opéra et au Ballet national finlandais. Il a récemment rejoint la faculté de la Colburn School de Los Angeles, où il a développé, dirigé et mis en place le programme pré-professionnel de direction d’orchestre pour les Negaunee.
Il est chef d’orchestre lauréat de l’Orchestre symphonique de la radio suédoise et de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, dont il a été le directeur musical de 1992 à 2009. Salonen a cofondé – et de 2003 à 2018 a été directeur artistique – le festival annuel de la mer Baltique, qui invite des artistes célèbres à promouvoir l’unité et la conscience écologique parmi les pays autour de la mer Baltique.
Né à Marseille en 1981, Jonathan Gilad commence l’étude du piano au Conservatoire National de Région de Marseille dans la classe de Pierre Pradier. Il remporte en 1992 le Premier Grand Prix de la ville de Marseille en classe de piano et la Médaille d’or en classe de musique de chambre. En 1991, Jonathan Gilad obtient le prix de l’Académie d’été à Salzbourg. Il est également lauréat de la Fondation Natexis pour l’année 2002. A partir de 1991, Jonathan Gilad suit l’enseignement de Dmitry Bashkirov à Madrid ainsi qu’à Salzbourg. Entre 1992 et 2000, il travaille également auprès de Tatiana Dernovski et de 1999 à 2001, il étudie à la Fondation Internationale de Piano de Cadenabbia (Lac de Côme) où il a l’occasion de se perfectionner auprès de Karl-Ulrich Schnabel, Leon Fleisher ou encore Fou-Tsong.
Habitués de nombreux festivals (Ravinia, Aspen, Klavier Ruhr Festival, Lucerne ou encore Verbier), il joue dans de prestigieuses salles (Carnegie Hall à New York, Herkulessaal à Munich, Wigmore Hall à Londres, la Philharmonie à Berlin mais encore le Concertgebouw à Amsterdam). Il a déjà eu également l’occasion de se produire avec de nombreux orchestres tels que l’Orchestre Symphonique de Chicago, l’Orchestre Symphonique de Boston, l’Orchestre Symphonique de Baltimore, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique d’Israël, l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg, la Camerata Academica de Salzbourg, l’Orchestre del Maggio Musicale de Florence, l’Orchestre Symphonique de l’Etat de Saõ Paulo, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, sous la direction de Daniel Barenboim, Sir Neville Marriner, Zubin Mehta, Eiji Oue, Seiji Ozawa, Vladimir Spivakov, Yuri Temirkanov, Sandor Vegh, Alain Lombard ou encore Tugan Sokhiev.
Jonathan Gilad joue régulièrement en musique de chambre avec des partenaires tels que Julia Fischer, Viviane Hagner, Danjulo Ishizaka, Mihaela Martin, Nikolaj Znaider, Frans Helmerson, Daniel Müller-Schott, Renaud et Gautier Capuçon. Ses engagements récents le conduisent à Munich (Philharmonie avec l’Orchestre National de Russie), Francfort (Alte Oper avec le Frankfurter Museumsorchester et la Junge Deutsche Philharmonie), Paris (au Théâtre du Châtelet et au Théâtre des Champs-Elysées avec l’Orchestre National de France), à Cologne (Philharmonie) ainsi qu’à Verbier, Stavanger ou encore à Jérusalem.
Il a publié un disque chez EMI dans la série « Début » et dans lequel il interprète des œuvres de Mozart, Beethoven et Brahms. Ce disque lui a valu une nomination aux « Victoires de la Musique Classique 1999 ». Chez Lyrinx, Jonathan Gilad a enregistré 3 CDs (Beethoven, Mozart puis Rachmaninov et Prokofiev). Avec Daniel Müller-Schott et aux côtés de Julia Fischer, il a gravé, chez PentaTone, les trios de Mendelssohn. Ce disque a été récompensé par un Diapason d’Or. Toujours avec Daniel Müller-Schott, chez Orfeo, il a enregistré un CD consacré au répertoire pour violoncelle et piano de Mendelssohn.