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Before joining Wellcome Trust as its Director, Jeremy Farrar was Director of the Oxford University Clinical Research Unit in Vietnam. In addition to being listed 12th on Fortune magazine’s 50 World’s Greatest Leaders in 2015, he has also received the Memorial Medal and Ho Chi Minh City Medal from the Government of Vietnam. In 2018 he received the President Jimmy and Rosalynn Carter Humanitarian of the Year Award, and was knighted for services to global health the following year. Farrar is a Fellow of the Academy of Medical Sciences UK, the National
Academies USA, the European Molecular Biology Organisation and is a Fellow of The Royal Society.
Jan Swafford’s music has been played around the country and abroad by ensembles including the symphonies of St. Louis, Indianapolis, and the Dutch Radio; Boston’s new-music groups Musica Viva, Collage, and Dinosaur Annex; and chamber ensembles including the Peabody Trio, the Chamber Orchestra of Tennessee, and the Scott Chamber Players of Indianapolis.
Over the years his music has evolved steadily, but in all its avatars his work is forthrightly expressive, individual in voice, and steadily concerned with lucidity of texture and form. Beneath the surface there are contributions from world music, especially Indian and Balinese, and from jazz and blues. The titles of his works—including Landscape with Traveler, From the Shadow of the Mountain, and The Silence at Yuma Point—reveal a steady inspiration from nature. The composer views his work as a kind of classicism: a concern with clarity and directness, pieces that seem familiar though they are new, that aspire to sound like they wrote themselves.
Also a well-known writer on music, Swafford is author of biographies of Ives, Brahms, and Beethoven. His journalism appears regularly in Slate. He is a long-time program writer and preconcert lecturer for the Boston Symphony and has written program notes and essays for the orchestras of Cleveland, Chicago, San Francisco, and Toronto.
Kenneth Roth est le directeur exécutif de Human Rights Watch, l’une des principales organisations internationales de défense des droits humains au monde, qui travaille dans plus de 90 pays. Avant de rejoindre Human Rights Watch en 1987, Kenneth Roth a été procureur fédéral à New York et a travaillé dans le cadre de l’enquête Iran-Contra à Washington. Diplômé de la faculté de droit de Yale University et de Brown University, il a mené de nombreuses enquêtes et missions sur les droits humains dans le monde. Il est l’auteur de nombreux articles sur diverses violations de ces droits de l’homme, accordant une attention particulière aux questions de justice internationale, de lutte contre le terrorisme, de politique étrangère des grandes puissances et des activités des Nations Unies.
Bruno Mégevand est avocat au barreau de Genève. Après avoir exercé en qualité de collaborateur au sein de l’étude de Me Jean-Philippe Maître de 1983 à 1986, il devient avocat indépendant. En 1989, il fonde l’étude Megevand & Grosjean qui devient Notter, Megevand et Grosjean. Dès 2002, il est associé fondateur de l’étude Notter Megevand & Associés.
Diplômé en économie et en droit, Peter Brabeck-Letmathe a effectué une importante partie de sa carrière en Amérique latine auprès de la compagnie Nestlé. À son retour en Suisse, il a assumé différents rôles dans les domaines stratégiques, marketing et communication avant de devenir administrateur délégué, puis Président du Conseil d’administration. Il a été membre des conseils d’administration de plusieurs grandes compagnies et s’est également distingué en recevant des distinctions émérites. Aujourd’hui Président honoraire de Nestlé, Vice-Président du Conseil de fondation du World Economic Forum et Président du GSDA (Geneva Science & Diplomatic Anticipator), Peter Brabeck-Letmathe assure également la présidence du Conseil de fondation du Verbier Festival.
Eduard Wulfson was born in Riga in 1953 and began his study of the violin at the age of six, giving his first concert at The Riga Conservatory at the age of nine. His early teacher, Professor Sturestep, was followed by Professor Waiman at the Conservatory of St Petersburg, and by Professor Bezrodny at the Moscow Conservatory.
In the 1970s, he continued working in Western Europe with Nathan Milstein, Yehudi Menuhin, Henryk Szering and Miriam Solovieff. He is a prize‑winner of the Paganini and Zagreb Competitions and took a “Grand Prix des Beaux Arts” in Munich. He has performed as soloist all over the world, in collaboration with great musicians such as Natalia Gutman, Yuri Bashmet, Yehudi Menuhin, Ida Haendel and Dimitri Yablonsky with whom he has collaborated and recorded (for Naxos) two Rachmaninov Trios. The international media acclaim the incomparable playing of Eduard Wulfson. As described by Maestro Y. Menuhin, “the playing of Eduard Wulfson is in the best Russian tradition”.
Professor Eduard Wulfson has been a leading advisor to prestigious institutions and private clients on the subject of classical for more than thirty years. His company “Rare Musical Instruments Consulting” (Edwulstrad RMIC Ltd) is based in Geneva. He is especially known for advising on the fine stringed-instruments market and finding the best and scarcest instruments. Using his expertise, Professor Wulfson helps his prestigious clients to acquire many wonderful Italian stringed-instruments made by famous makers such as Antonio Stradivari, Guarneri Del Gesu, and Niccolo Amati. In 2008, Maestro V.Gergiev, world-famous conductor of The Mariinsky Theater and the Munich Philharmonic Orchestra appointed Professor Wulfson to be his personal advisor in building the most incredible collection of rare stringed-instruments.
For thirty years, Eduard Wulfson has also been known as an eminent professor helping to prepare new generation of the greatest soloists.
D’origine allemande, le pianiste Menahem Pressler est l’un des membres fondateurs du Beaux Arts Trio qui célébrait en 2005 son 50e anniversaire. Reconnu dans le monde entier comme un musicien de chambre raffiné, Menahem Pressler a fait de nombreux enregistrements, de Bach à Ben Haim, en solo et en musique de chambre – dont certains comptent parmi les plus beaux enregistrements de l’histoire de la musique de chambre.
Né à Magdeburg, il immigre en 1938 en Israël où il reçoit son enseignement musical ; il débute sa carrière en 1946, en remportant le Concours International de piano Debussy à San Francisco. Il est alors engagé par Eugène Ormandy pour faire ses débuts américains avec le Philadelphia Orchestra ; suivront des tournées aux États-Unis et en Europe avec les plus grands orchestres. Outre sa collaboration avec le Beaux Arts Trio dès 1955, Menahem Pressler collabore aussi avec les quatuors Juilliard, Emerson, Guarneri, Cleveland et Israël ainsi qu’avec le trio Pasquier.
Professeur émérite de musique de l’Université de Bloomington en Indiana, il reçoit le Prix de la Musique de Chambre américaine en 1994 et en 1998 le doctorat honoraire de musique de l’Université du Nebraska, les prix du Gramophone Magazine et de l’Ehrenurkunde en reconnaissance de quarante années de musique de chambre de grande qualité.
Tabea Zimmermann commence l’alto à l’âge de trois ans, puis le piano deux ans plus tard. Après avoir étudié avec Ulrich Koch à la Musikhochschule de Fribourg, elle travaille ensuite auprès de Sandor Vegh au Mozarteum de Salzbourg. Lauréate de nombreux concours, elle remporte notamment les Premiers Prix du Concours international de Genève en 1982 et du Concours international de Budapest en 1984.
Tabea Zimmermann remporte au Concours Maurice Vieux en 1983 un alto du luthier Étienne Vatelot, sur lequel elle joue toujours à l’heure actuelle. Elle forme avec les violonistes Antje Weithaas et Daniel Sepec ainsi qu’avec le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras le Quatuor Arcanto, auquel elle continue à consacrer une part importante de son activité de chambriste.
Incitant de nombreux compositeurs à écrire pour l’alto, Tabea Zimmermann a déjà fortement contribué à l’introduction d’oeuvres nouvelles dans le répertoire habituel des concerts. En avril 1994, elle crée la Sonate pour alto solo de György Ligeti qui lui est dédiée et elle a créé Recicanto pour alto et orchestre de Heinz Holliger, Über die Linie IV de Wolfgang Rihm, Monh de George Lentz et Notte di pasqua de Frank Michael Beyer.
Parmi les nombreux disques de Tabea Zimmermann figurent un enregistrement du concert qu’elle a donné avec Hartmut Höll dans la maison natale de Beethoven avec l’alto du compositeur. Elle a aussi gravé Harold en Italie de Berlioz avec l’Orchestre Symphonique de Londres placé sous la direction de Sir Colin Davis et la Suite pour alto et orchestre de Bloch avec l’Orchestre Symphonique Allemand placé sous la direction de Steven Sloane.
« Sōra » : « oiseau qui chante en prenant son envol » (nom amérindien)
L’envol symbolise la carrière du Trio Sōra, composé de Pauline Chenais au piano, Clémence de Forceville au violon et Angèle Legasa au violoncelle. Leur amour du partage, de la scène, des voyages et du répertoire pour trio avec piano réuni les trois musiciennes, déterminées à défendre, à la la manière des quatuors à cordes, la nécessaire existence de cette formation de musique de chambre.
Remarquées par l’audace et la clarté de leurs interprétations, c’est après mûre réflexion qu’elles ont choisi de consacrer leur premier enregistrement aux six grands trios avec piano de Ludwig van Beethoven.
Fortes de l’exploration méticuleuse de ses manuscrits, de ses correspondances, de la rigoureuse analyse de ses partitions, les musiciennes ont à cœur aujourd’hui de révéler l’extraordinaire modernité et toute la complexité, toute la richesse des sentiments de Beethoven. À travers ce triple-album BEETHOV3N, le Trio Sōra souhaite ainsi mettre en lumière — au-delà de l’image répandue du compositeur sourd et malheureux, de l’homme bourru, asocial et frappé par le destin — le jeune homme fougueux, en proie à l’humour, passionné, sensible et perpétuellement amoureux.
Le Trio Sōra s’est dans un premier temps formé à Paris, dans la classe de Claire Désert, au Conservatoire Nationale Supérieur de Musique et de Danse, puis en Belgique, auprès du Quatuor Artemis, au sein de la Chapelle Musicale Reine Elizabeth. Des rencontres déterminantes, notamment avec Mathieu Herzog, András Schiff, Menahem Pressler et le Quatuor Ébène, sont également venues enrichir ce parcours, nourrissant durablement identité artistique et interprétations.
La carrière du Trio Sōra mène ainsi les musiciennes sur des scènes internationales de renom, telles le Wigmore Hall et le Southbank Centre de Londres, la Beethoven-Haus de Bonn, le Festival de Verbier, la Philharmonie de Paris, l’Auditorium du Louvre, la Folle Journée de Nantes ou encore le Festival d’Aix-en-Provence.
Récompensé à plusieurs reprises — Parkhouse Award et Prix HSBC de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence en 2017, Special Prize de la Verbier Festival Academy en 2018, Borletti-Buitoni Trust Fellowship en 2020 —, l’ensemble est aujourd’hui en résidence à la Fondation Singer-Polignac, Le Dimore Del Quartetto, ProQuartet-CEMC et soutenu par la Fondation Boubo-Music, la Fondation Günther Caspar, la Spedidam, Pleyel et le mécénat musical de la Fondation Swiss Life.
Clémence de Forceville joue un violon Giovanni Battista Guadagnini (1777) et Angèle Legasa, un violoncelle Giulio Cesare Gigli (1767), instruments généreusement prêtés par la Fondation Boubo-Music.