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Timothy Chooi est un violoniste canadien dont la carrière internationale n’a cessé de s’étendre depuis l’obtention du Prix Yves Paternot au Verbier Festival. Ces dernières saisons, il s’est produit avec de grands orchestres en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Au cours de la saison 2025/26, il se produit notamment avec le NHK Symphony Orchestra et le Tokyo Symphony Orchestra. Il entreprend également une vaste tournée européenne avec l’Orchestre symphonique de la Radio de Prague, se produisant en Allemagne, en Autriche, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en République tchèque. Parallèlement à son activité de soliste, il revient régulièrement au Verbier Festival pour des projets de musique de chambre et s’est produit en tant qu’invité au Verbier Festival à Schloss Elmau. Parmi les autres temps forts figure sa nomination comme partenaire artistique du Wiener Concert-Verein pour la saison 2025/26, avec des concerts au Musikverein de Vienne.
With an innate musicality and overwhelming talent, Seong-Jin Cho has established himself worldwide as one of the leading pianists of his generation and most distinctive artists on the current music scene. His thoughtful and poetic, assertive and tender, virtuosic and colourful playing can combine panache with purity and is driven by an impressive natural sense of balance.
Seong-Jin Cho was brought to the world’s attention in 2015 when he won First Prize at the Chopin International Competition in Warsaw, and his career has rapidly ascended since. In January 2016, he signed an exclusive contract with Deutsche Grammophon. An artist high in demand, Cho works with the world’s most prestigious orchestras including Berliner Philharmoniker, Wiener Philharmoniker, London Symphony Orchestra, Orchestre de Paris, New York Philharmonic and The Philadelphia Orchestra. Conductors he regularly collaborates with include Myung-Whun Chung, Gustavo Dudamel, Yannick Nézet-Séguin, Andris Nelsons, Gianandrea Noseda, Sir Simon Rattle, Santtu-Matias Rouvali and Esa-Pekka Salonen.
Highlights of Seong-Jin Cho’s 2022/23 season include performances of the Brahms piano concerti at Festspielhaus Baden-Baden with Chamber Orchestra of Europe and Yannick Nézet-Séguin. He notably returns to the Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, to the Boston Symphony Orchestra with Andris Nelsons and performs the world premiere of Thierry Escaich’s new piano concerto with the Czech Philharmonic and Semyon Bychkov. A highly sought-after touring soloist, Cho embarks on several international tours, including those with the London Symphony Orchestra and Sir Simon Rattle to Japan and Korea, with the Dresden Staatskapelle and Myung-Whun Chung in Dresden and in Korea. He also performs with the Academy of St Martin in the Fields, touring throughout Germany in Spring 2023.
An active recitalist very much in demand, Seong-Jin Cho appears in many of the world’s most prestigious concert halls including the main stage of Carnegie Hall, Concertgebouw Amsterdam, Berliner Philharmonie, Konzerthaus Vienna, Prinzregententheater München, Suntory Hall Tokyo, Walt Disney Hall Los Angeles, Festival International de piano de la Roque d’Anthéron, and Verbier Festival. During the coming season he is engaged to perform solo recitals at the likes of Carnegie Hall, Boston Celebrity Series, Walt Disney Hall, Alte Oper Frankfurt, Liederhalle Stuttgart, at Laeiszhalle Hamburg, Berliner Philharmonie, Musikverein Wien and he debuts in recital at the Barbican London. Cho also returns, three times this season, to Japan where he first appears in recital performances in Nagoya, Tokyo and Yokosuka in August 2022.
Seong-Jin Cho’s latest recording is his solo album entitled The Handel Project, released in February 2023, and in August 2021, he released Chopin’s Piano Concerto No. 2 and Scherzi with the London Symphony Orchestra and Gianandrea Noseda for Deutsche Grammophon. He had previously recorded his first album with the same orchestra and conductor featuring Chopin’s Piano Concerto No. 1 as well as the Four Ballades. His solo album titled The Wanderer was released in May 2020 and features Schubert’s “Wanderer” Fantasy, Berg’s Piano Sonata op. 1 and Liszt’s Piano Sonata in B minor. A solo Debussy recital was also released in November 2017, followed by a Mozart album with the Chamber Orchestra of Europe and Yannick Nézet-Séguin in 2018. All albums have been released on the Yellow Label and have garnered impressive critical acclaim worldwide.
Born in 1994 in Seoul, Seong-Jin Cho started learning the piano at the age of six and gave his first public recital aged 11. In 2009, he became the youngest-ever winner of Japan’s Hamamatsu International Piano Competition. In 2011, he won Third Prize at the International Tchaikovsky Competition in Moscow at the age of 17. From 2012-2015 he studied with Michel Béroff at the Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Seong-Jin Cho is now based in Berlin.
Isabel Charisius est l’une des plus grande altiste soliste et musicienne de chambre de sa génération. Membre du légendaire Alban Berg Quartet, artiste solo et premier violon de grands orchestres, Isabel Charisius s’est produite dans les plus grandes salles d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Elle est régulièrement invitée à jouer de l’alto et du violon avec des ensembles et solistes de renom dans des festivals et salles à l’international.
Isabel Charisius s’implique depuis de nombreuses années dans la formation des jeunes générations de musiciens. Elle est internationalement reconnu pour son enseignement de l’alto et de la musique de chambre. Elle a enseigné et donné des masterclasses dans de nombreuses institutions prestigieuses, notamment la Musikhochschulen Köln (2005-2012) et Lucerne (depuis 2006) ainsi que de nombreuses masterclasses dans les plus prestigieuses académies et institutions (Britten Pears School, Encuentro de Musica y Academia Santander, Dutch String Quartet Academy, Guildhall School of Music and Drama, University of Arts Berlin…).
Les élèves d’Isabel Charisius remportent de nombreux prix dans les compétitions internationales et font parti de grands ensembles et orchestres. Parmi ceux-ci, on retrouve les quatuors Heath, Signum, Schuman, Navarra, Amaryllis et Belenus et les trios avec piano Atos et Morgenstern.
Isabel Charisius joue sur l’extraordinaire alto “ABQ” de Laurentius Storioni (1780), un alto de Peter Greiner (1999) et un violon spécial de Joannes Udalricus Eberle (1753).
Roberto Fonseca est un pianiste, interprète, multi-instrumentiste, compositeur, réalisateur et meneur de groupe cubain. Né à La Havane, où il réside encore, il a déjà sorti neuf albums en solo dans lesquels il s’efforçait de marier les genres. Nommé pour un Grammy Award, ses nombreuses tournées lui ont permis d’avoir déjà parcouru plusieurs fois le monde. Au cours de sa carrière, il aura œuvré pour réaliser l’ambition de ses débuts en 1990 : “Peu importe où se trouvent les gens, je veux qu’ils puissent entendre ma musique et se dire, “C’est du Roberto Fonseca”.”
Né en 1975 à La Havane, Roberto est le fils d’un batteur et d’une danseuse et chanteuse. Il débute la batterie à l’âge de quatre ans avant de se mettre au piano dès huit ans. Ses goûts sont toujours éclectiques: du hard-rock. Du jazz américain. De la funk et de la soul. De la musique classique, de la musique africaine et brésilienne, du reggaeton, de l’électro, du hip-hop. La musique de Cuba: avec ses racines profondément ancrées dans la tradition afro-cubaine, Roberto Fonseca fait le pont entre l’ancien et le moderne et porte la musique cubaine – toutes les musiques – vers l’avant.
Roberto Fonseca fait ses débuts en concert au Jazz Plaza Festival de la Havane à l’âge de 15 ans. Il obtient un diplôme de l’Instituto Superior de Arte et rejoint Temperamento, une formation de jazz récompensée avec laquelle il collabore pendant 15 ans.
En 1999, Roberto publie son premier album solo, Tiene Que Ver, suivi de No Limit: AfroCuban Jazz en 2000 et Elengó (2001). Il compose la musique originale de Black, un film réalisé par le français P. Maraval et réalise un album pour son groupe hip-hop Obsesión. En 2011, il intègre le Buena Vista Social Club, remplaçant au piano Ruben Gonzalez (1919 – 2003) avant de partir en tournée avec le chanteur Ibrahim Ferrer (1927 – 2005) et l’éternelle diva Omara Portuondo.
Il co-réalise et joue sur l’album posthume d’Ibrahim Ferrer Mi Sueño: A Bolero Songbook (2006), avant de sortir Zamazu, son album solo de jazz-roots référence en 2007 impliquant plus de 20 collaborateurs. Roberto poursuit avec Akokan en 2009, rejoint par la chanteuse cap-verdienne Mayra Andrade et le guitariste américain Raul Midon. Son Live in Marciac a été enregistré lors du festival éponyme situé dans le sud de la France.
Il est remarqué par certaines références du monde culturel : a créatrice mythique Agnès B lui signe ses costumes cintrés et son chapeau en cuir Byblos dès 2006. L’incontournable passionné de musique basé à Londres, Gilles Peterson lui demande d’arranger et produire le projet avant-gardiste Havana Cultura en 2010. La musique de Roberto est désormais très demandée pour accompagner des campagnes publicitaires haute-gamme.
En 2012, il est nommé pour un Grammy avec son chef-d’oeuvre Yo, un album sur-vitaminé réalisé avec l’aide de 15 musiciens de Cuba, d’Afrique et des États-Unis. Avec à ses côtés l’auteur-interprète et guitariste malienne Fatoumata Diawara, Roberto se produit sur scène lors de concerts remarquables, culminant par l’enregistrement de At Home en 2015, au festival de Jazz in Marciac.
ABUC sorti en 2016 explore l’histoire, le passé, le présent et le futur de la musique cubaine avec un casting impressionnant de 30 invités. La même année, Roberto devient le directeur artistique du premier Festival Jazz Plaza et Santiago de Cuba.
Roberto Fonseca qui s’est produit dans certaines des plus prestigieuses salles du monde, retourne également pour des résidences deux fois par semaine au club Zorro y el Cuevo (Le Corbeau et le Renard) de la Havane. En trio – épaulé du batteur Ruly Herrera et de Yandy Martínez à la contrebasse – il développe et explore des nouvelles compositions, façonnant le squelette de ce qui deviendra son nouvel album Yesun.
Disponible sur le label 3ème Bureau/Wagram Music dès le 18 Octobre 2019, Yesun inclue des invités prestigieux tels le saxophoniste récompensé aux Grammy Awards Joe Lovano, le remarquable trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf et la star montante du rap cubain Danae Suarez. Les sons de claviers rétro-modernes, les rythmiques organiques africaines ou électro et les samples complètent l’univers musical de l’album.
Ayant été distingué en 2019 (recevant le titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture), Roberto Fonseca a désormais l’élan pour créer la musique qu’il avait toujours eu envie de faire.
Récompensé par de nombreux prix, Gautier Capuçon est unanimement salué pour l’intensité de son jeu et sa flamboyante virtuosité. Lors de la saison 2021/22, le violoncelliste français se produit aux côtés des Wiener Philharmoniker et Alain Altinoglu, du Cleveland Orchestra et Michael Tilson Thomas, de l’Orchestre du Mariinsky et Valery Gergiev. Artiste en résidence à la Philharmonie de Paris et au Wiener Konzerthaus, il collabore actuellement avec Lera Auerbach, Richard Dubugnon, Danny Elfman et Thierry Escaich. Profondément engagé dans le soutien des jeunes talents, il fonde la Classe d’Excellence de Violoncelle à la Fondation Louis Vuitton (Paris) et devient ambassadeur de l’association « Orchestre à l’École », qui lui permet d’aller à la rencontre de musiciens lors de sa tournée « Un été en France ». Il enregistre en exclusivité chez Erato (Warner Classics) et joue « L’Ambassadeur », un Matteo Goffriller de 1701.
La Dance Music a toujours eu pour but de s’amuser. C’est une philosophie qui n’a pas échappé à César Merveille, né à Paris, dont l’ascension dans les rangs de la house et de la techno a été alimentée par une joie de vivre irrépressible, qui n’a d’égal que le désir d’être mis au défi par tout ce qu’il fait. Encouragé par la liberté de création pendant ses années de formation, Cesar a appris à écouter ses instincts et à garder une bonne dose d’âme dans tout ce qu’il entreprend. Au cours des années suivantes, Cesar s’est immergé dans l’underground londonien et a occupé des résidences dans des soirées légendaires telles que Lo-Kee et le T-Bar. C’est ensuite son partenariat avec Cadenza qui a propulsé Cesar sur la scène mondiale, offrant une plateforme pour que sa musique atteigne un large public et lui permettant de dominer les pistes de danse, grandes et petites, dans le monde entier. Actuellement basé à Berlin, Cesar a adopté le flux de travail naturel de la production matérielle, s’immergeant dans un studio alimenté par les machines et l’intuition. Son nouveau label Roche Madame en est le fruit, canalisant l’énergie créative d’alliés musicaux pour donner naissance à de nouvelles collaborations. Inspiré par un lieu familial secret au large des côtes bretonnes, le label est à la fois un hommage à ses racines et une célébration de l’ici et maintenant, un moment que César vit en permanence.
Gerhard Schulz a étudié avec Franz Samohyl à Vienne, Sándor Végh à Düsseldorf et Shmuel Ashkenasi aux États-Unis. Il a été membre fondateur du Salzburg String Trio, du Schulz Ensemble et premier violon du Düsseldorf String Quartet.
En tant que membre du célèbre Alban Berg Quartet, il a joué régulièrement pendant plus de 30 ans dans les centres musicaux les plus importants du monde. En tant qu’artiste exclusif chez EMI, le quatuor a enregistré une grande partie du répertoire de quatuors à cordes et a reçu de nombreux prix pour son travail. Après que l’Alban Berg Quartet ait mis fin à ses activités de concert à l’été 2008, Gerhard Schulz a fondé le Waldstein Ensemble (Quatuor avec piano). En novembre 2009, il a fait ses débuts en tant que chef d’orchestre avec le Copenhagen Philharmonic Orchestra et continue à apprécier autant la musique sur scène que le travail avec ses étudiants. Depuis 1980, Gerhard Schulz est professeur de violon à l’Université de Musique et des Arts de la Scène de Vienne et, depuis 1993, professeur invité de musique de chambre à la Hochschule für Musik Köln.
Le violoniste hongrois Kristóf Baráti est reconnu dans le monde entier comme un musicien aux qualités extraordinaires, doté d’une vaste palette d’expressions et d’une technique impeccable. En 2014, à l’âge de 35 ans, il a reçu la plus haute récompense culturelle de Hongrie, le Prix Kossuth, suivant ainsi les traces d’illustres artistes hongrois tels qu’András Schiff, György Ligeti et Iván Fischer. Applaudi régulièrement pour la poésie et l’éloquence qu’il apporte à son jeu, il a été décrit comme « un véritable esthète sonore de premier ordre ».
Après avoir passé une grande partie de son enfance au Venezuela, où il a joué comme soliste avec de nombreux orchestres de premier plan, Kristóf Baráti est retourné à Budapest pour étudier à l’Académie de musique Franz Liszt et a ensuite suivi les enseignements d’Eduard Wulfson, lui-même élève de Milstein et Menuhin. Résidant à Budapest, le violoniste se produit régulièrement dans toute la Hongrie et, avec István Vardái, il est Directeur artistique du Festival international de musique de chambre Kaposvár.
Kristóf Baráti joue le Stradivarius « Lady Harmsworth » de 1703, grâce au généreux soutien de la Stradivarius Society of Chicago.
source : https://kristofbarati.com/about/
« Avec Barenboïm, tout sonne avec facilité, ses interprétations débordent de vie et de drame » – Gramophone
S’il cultive le grand répertoire classique et romantique, Michael Barenboïm est tout aussi reconnu pour ses interprétations de la musique des XXe et XXIe siècles. Il s’est souvent produit avec Pierre Boulez, dont il joue les œuvres en récital et avec l’Ensemble Boulez. En plus de ses concerts avec de grands orchestres tel que le Philharmonique de Vienne avec son père, Daniel Barenboïm, il se produit régulièrement avec sa mère, la pianiste Elena Bashkirova, et avec Frans Helmerson, Denis Kozhukhin, András Schiff, et Martha Argerich, entre autres. Premier violon solo de l’Orchestre du West Eastern Divan, il consacre aussi beaucoup d’énergie à l’enseignement, donnant des masterclasses dans le monde entier. Il est en outre professeur de violon et de musique de chambre à l’Académie Barenboïm-Saïd.
Lauréat du prestigieux Concours Carl Nielsen en 2019, le violoniste suédo-norvégien Johan Dalene « n’est pas seulement un virtuose parmi tant d’autres, il est une voix. Il a un ton, une présence » (Diapason). À 24 ans, il s’est produit avec des orchestres majeurs et dans des salles de récital renommées en Suède et à l’étranger. Sa capacité à « faire chanter son Stradivarius comme un maître » (Le Monde), alliée à une musicalité sincère et un lien authentique avec les musiciens et le public, lui a valu de nombreux admirateurs. En 2022, il a été nommé Jeune Artiste de l’Année par Gramophone.
Après des résidences simultanées avec le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra et le Gävle Symphony, Johan entame une nouvelle collaboration avec le Royal Philharmonic Orchestra, travaillant avec des chefs d’orchestre tels qu’Antonello Manacorda et Robert Trevino. Défenseur de la musique contemporaine, il continue d’interpréter le concerto écrit pour lui par Tebogo Monnakgotla, notamment avec le Berlin Radio Symphony et Giedrė Šlekytė, après avoir donné la première mondiale avec le Royal Stockholm Philharmonic et John Storgårds en avril 2023.
Parmi les faits marquants récents et à venir, on compte ses débuts avec le Minnesota Orchestra sous la direction de Thomas Søndergård, le Gewandhaus de Leipzig avec Sakari Oramo, et le San Francisco Symphony avec Esa-Pekka Salonen ; ainsi que ses retours au sein du Bergen Philharmonic, de l’Orchestre de la Radio Suédoise, du London Philharmonic et de l’Orchestre Philharmonique de Varsovie.
Passionné de musique de chambre, Johan reviendra en Amérique du Nord pour donner des récitals, notamment dans le cadre des Vancouver Recital Series, de San Francisco Performances et du Gardner Museum de Boston, ainsi que pour sa première tournée en Australie. Il fait également des apparitions au Verbier et Rosendal Festivals, ainsi qu’au Wigmore Hall de Londres, où il est désormais un invité régulier.
Enregistrant exclusivement pour BIS, Johan a sorti en octobre 2023 son quatrième album, un disque de récital comprenant la Sonate de Ravel et la Deuxième Sonate de Prokofiev, ainsi que des pièces courtes d’Arvo Pärt, Lili Boulanger et Grażyna Bacewicz. The Strad a salué cet album comme « intéressant par son répertoire et merveilleux par sa qualité. »
Son enregistrement précédent comportait les concertos de Nielsen et Sibelius avec le Royal Stockholm Philharmonic dirigé par John Storgårds. Cet album lui a valu sa troisième distinction « Editor’s Choice » du magazine Gramophone, ainsi qu’un prestigieux Grammis Award suédois.
Johan a commencé le violon à l’âge de quatre ans et a fait ses débuts en concerto professionnel trois ans plus tard. En été 2016, il a été étudiant résident au Festival de Verbier en Suisse (où il a fait ses débuts en 2021), et en 2018, il a intégré le programme Crescendo en Norvège, où il a travaillé étroitement avec des mentors comme Janine Jansen, Leif Ove Andsnes et Gidon Kremer. Andsnes l’a ensuite invité au Rosendal Chamber Music Festival, et ils ont rejoué ensemble en mai 2019 au Bergen International Festival. En 2019, il a rejoint Janine Jansen et d’autres membres du programme Crescendo pour une performance au Wigmore Hall à Londres, et au Festival international de musique de chambre d’Utrecht.
Johan a étudié avec Per Enoksson, professeur au Royal College of Music de Stockholm, ainsi qu’avec Janine Jansen. Il a également suivi des masterclasses avec plusieurs enseignants éminents, dont Dora Schwarzberg, Pamela Frank, Gerhard Schulz et Henning Kraggerud. Il a reçu plusieurs bourses et prix, notamment de l’Académie royale de musique de Suède, de la Bourse Anders Wall Giresta, de la Bourse d’honneur de la reine Ingrid, du Prix de la Fondation Håkan Mogren, de l’Equinor Classical Music Award, du Prix des Solistes Norvégiens, du Sixten Gemzéus Stora Musikstipendium, du Prix culturel Expressen Spelmannen, et du Rolf Wirténs Kulturpris.
Johan joue sur le Stradivarius « Duke of Cambridge » de 1725, généreusement prêté par la fondation caritative d’Anders Sveaas.