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Né en 1995 aux États-Unis, George Li fait ses débuts en public à l’âge de dix ans au Boston’s Steinway Hall.
Il étudie le piano auprès de Wha Kyung Byun au conservatoire de New England, puis entre en parallèle à Harvard, où il poursuit actuellement ses études de littérature française.
Il a remporté en 2010 le premier prix des auditions internationales de Young Concert Artist, le premier prix du concours Cooper, en 2012 le prix Gilmore Young Artist, le prix de la fondation Tabor de l’académie Verbier, en 2014 le Grand Prix Animato avec les prix Brahms et Schumann et en 2015 le deuxième prix du concours Tchaïkovski de Moscou.
Il joue régulièrement en récital au Alice Tully Hall, au Musée Isabella Stewart Gardner à Boston, au Tryon Concert Association, au Buffalo Chamber Music Society, au Candlelight Concert Society, au Harriman-Jewell Series, au festival international de piano de Miami, au festival international Gilmore, à la Vancouver Recital Society, au Shriver Hall, au festival Mecklenburg-Vorpommern, au Kennedy Center à Washington DC et au Merkin Concert Hall.
Il a joué en soliste avec l’orchestre de Cleveland, les orchestres philharmoniques de Boise et Spartanburg, de Boston, de Xiamen, l’orchestre philharmonique des jeunes du conservatoire de New England, l’orchestre de chambre de Suède, les orchestres de Richmond, Hilton Head, Edmonton et Stamford, de St Luke, I solisti di Perugia, l’orchestre des jeunes Simon Bolivar, sous la direction de Gerard Schwarz et Benjamin Zander notamment.
Il a joué en 2011 pour le président Obama à la Maison Blanche et lors de la cérémonie d’ouverture de l’Institut pour l’Art Contemporain de Boston, et à plusieurs reprises au Sénat pour des membres du Congrès américain.
George Li enregistre en exclusivité pour Warner Classics. Son premier album, capté live au Mariinsky paraitra la saison prochaine.
Argentinian tenor, Marcelo Álvarez, made an impressive European debut at the Teatro La Fenice, Venice and has since performed on the world’s most prestigious stages all over the world. With a vast repertoire from belcanto roles to French opera, from dramatic lirico pieno (full lyric) to spinto roles, Álvarez has appeared on the stages at the Metropolitan Opera House (New York), the Royal Opera House (London), the Opéra National de Paris, the Vienna State Opera, the Teatro Real in Madrid, the Teatro Colon in Buenos Aires and the Teatro alla Scala in Milan. Álvarez has released over 30 recordings with major record companies, including Sony and Decca.
Le pianiste français Jonathan Fournel est le vainqueur du Concours Reine Élisabeth 2021. Il a également remporté les deux Prix du public (Prix Musiq3 et Prix Canvas-Klara).
Il est le partenaire régulier d’artistes comme G. Capuçon, A. Dumay, V. Julien-Laferrière et les quatuors Hermès et Modigliani. Il se produit en soliste avec de nombreux orchestres en Europe et en Asie – Royal Scottish National Orchestra, Sinfonia Varsovia, Orchestre national de Lorraine, Croatian Radio and Television Symphony, Dubrovnik Symphony Orchestra, Belgium National Orchestra, Brussels Philharmonic, Jiangsu Symphony Orchestra, Kansai Philharmonic Orchestra – sous la direction de S. Denève, G. Madaras, A. Dumay, J. Heyward, P. Oundjian et bien d’autres.
Jonathan Fournel a étudié à la Musikhochschule de Sarrebruck puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient son Master puis son Diplôme d’Artiste Interprète dans les classes de B. Engerer et M. Dalberto. Depuis 2016, il est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth de Belgique sous la direction de L. Lortie et A. Kouyoumdjian.
Son prochain CD, à paraître en 2022, sera consacré à la 3e Sonate et aux Variations et fugue sur un thème de Haendel de Brahms.
Né dans une famille de musiciens, Tsotne Zedginidze est un descendant de Niko Sulkhanishvili, considéré comme l’un des plus grands compositeurs géorgiens de tous les temps, et d’une célèbre pédagogue, Anastasia Abdushelishvili-Virsaladze (elle eut pour élèves, entre autres, Lev Vlassenko, Elisso Virsaladze et Dimitry Bashkirov).
Dès son plus jeune âge, Tsotne manifeste un grand intérêt pour l’opéra, le ballet et la musique instrumente et vocale. À deux ans, il est capable de reconnaître et de nommer différents instruments. Il commence l’apprentissage du piano à cinq ans auprès de sa grand-mère, Nino Mamradze, elle-même pianiste et professeur. Ses progrès sont alors remarquables : à seulement six ans, il interprète le répertoire élémentaire pour piano et commence à étudier les sonates de Clementi, Scarlatti, Mozart et Beethoven, les Inventions à deux et trois voix de Bach et des pièces de Grieg, Schubert, Mendelssohn, Schumann, Liszt et Prokofiev. Ses aptitudes extraordinaires en matière de déchiffrage lui permettent d’interpréter nombre de ces œuvres avec justesse dès la première lecture. C’est à ce moment-là qu’il commence à faire preuve d’un intérêt grandissant pour l’opéra, dévorant l’opéra italien ainsi que les œuvres de Wagner et Strauss.
Toujours à six ans, Tsotne Zedginidze débute la composition et découvre la musique des 20e et 21e siècles. Il poursuit son étude de l’opéra en jouant les partitions pour voix de divers opéras au piano, dont Lulu de Berg, Lady Macbeth de Mtsensk de Chostakovitch et Le Château de Barbe-Bleue de Bartók. Compositeur autodidacte, il développe et rend son style plus personnel en expérimentant et en cherchant de nouvelles techniques de composition. Il éprouve toujours un grand intérêt pour l’opéra, et il regarde avec enthousiasme les productions des grandes maisons d’opéra du monde entier.
Tsotne Zedginidze donne son premier récital à Tbilissi, en juin 2019, durant lequel il interprète Berg (la Sonate, op. 1), Bach, Chostakovitch et Janáček, ainsi qu’une sélection de ses propres compositions. Quelques mois plus tard, il se produit au Telavi International Music Festival organisé par Elisso Virsaladze et participe à l’ouverture de la saison de l’Orchestre philharmonique national géorgien, où il interprète le Concerto pour piano n° 2 de Chostakovitch et ses propres œuvres sous la direction de Nikoloz Rachveli. Ce concert est dédié au 30e anniversaire de l’adoption par les Nations Unies de la Convention internationale des droits de l’enfant. En décembre 2019, avec le soutien de la Paata Burchuladze’s Iavnana Foundation, Tsotne donne un récital solo au sein de la Grande salle du conservatoire d’État de Tbilissi.
En juin 2020, Tsotne assure la première de sa pièce The Bells (« Les Cloches ») pour piano, composée pendant le confinement dû à la pandémie de Covid-19 et dédiée à la mémoire de sa mère, Irene Sulkhanishvili.
En septembre 2021, Tsotne crée sa Sonate pour violon et piano aux côtés de Lisa Batiashvili et un duo pour piano avec Sandro Nebieridze au Tsinandali Festival. Il participe au festival international ArtDialog en Suisse, se produit au Musée Rachmaninov de la Villa Senar (en Suisse également) et prend part à des masterclasses de Boris Berezovsky. En novembre 2021 et juin 2022, Tsotne est invité à donner des récitals au Schloss Elmau. Ses concerts sont très appréciés du public, et notamment d’un illustre spectateur, le pianiste Grigory Sokolov, qui dira ceci : « Les compositions de Tsotne s’inscrivent dans le monde monumental de Bach et Brahms. »
En 2022, à l’invitation de Lisa Batiashvili, Tsotne donne un récital solo à l’Audi Sommerkonzerte (à Ingolstadt, en Allemagne), où il assure la première de sa Fantaisie pour piano et orchestre aux côtés de l’Orchestre de chambre géorgien et Nikoloz Rachveli. En juillet 2022, le pianiste fait ses débuts au Verbier Festival, diffusé sur medici.tv. Avec le violoniste Marc Bouchkov, il présente l’ouverture du Verbier Festival sur medici.tv. En outre, medici.tv produit alors une série de conversations en plusieurs épisodes entre Tsotne et Marc Bouchkov (une série intitulée « Rencontrez Tsotne »).
Au cours de la saison 2022-2023, Tsotne Zedginidze se produit à Paris lors d’un concert en l’honneur des 25 ans de la création de la chaîne de télévision Mezzo au Cirque d’Hiver. Il est également invité par Lahav Shani à prendre part aux répétitions de la Symphonie n° 2 de Mahler à Rotterdam. De plus, il se produit au Festival Kissinger Sommerfest et participe au concert donné à la Wiener Konzerthaus par la Lisa Batiashvili Foundation. Durant l’été 2023, il donne un récital solo au Schloss Elmau et un concert de musique de chambre avec le célèbre violoniste Marc Bouchkov. Il donne également des récitals au Verbier Festival 2023 et au Tsinandali Festival 2023, deux événements diffusés sur medici.tv.
Pour la saison 2023-2024, Tsotne est invité à jouer à Bruxelles, Munich, Berlin et au Schloss Elmau. Entre autres œuvres, il interprètera le Concerto pour piano de Schoenberg avec le Bayerisches Landesjugendorchester (Orchestre des jeunes de Bavière) et Sir Simon Rattle.
Depuis 2021, Tsotne Zedginidze peut compter sur l’appui de la Lisa Batiashvili Foundation : il participe à divers concerts de la fondation et bénéficie d’un soutien matériel dans ses études. En décembre 2020, octobre 2021 et mai 2023, avec l’aide de la fondation, Tsotne se rend à Berlin pour assister à des master classes dispensées par maestro Daniel Barenboim et Jörg Widmann. En outre, en avril 2023, il se rend à Londres pour jouer aux côtés des chefs Alfred Brendel et Antonio Pappano.
Tsotne continue d’étudier auprès de sa grand-mère, Nino Mamradze. Il a également reçu plusieurs leçons en ligne de Rena Shereshevskaya, qui enseigne à l’École normale de Musique de Paris Alfred Cortot.
Le compositeur géorgien Giya Kancheli a eu ces mots : « Des musiciens aussi phénoménaux que Tsotne, il n’en naît qu’un par siècle ». La pianiste Elisso Virsaladze a commenté : « De ma vie, je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi remarquable que cet enfant ». Lors d’une interview, le chef et compositeur Nikoloz Rachveli a cité Daniel Barenboim lui-même à propos de Tsotne : « Mozart est de retour en Allemagne, depuis la Géorgie. »
One of the most exciting and in demand artists today, French tenor Stanislas de Barbeyrac came to international attention in in 2014 when he sang his first Tamino Die Zauberflöte at Aix-en-Provence Festival. A complex and compelling musician and actor, he has been in constant demand on the world’s most important opera stages such as Opéra National de Paris, Royal Opera House, Covent Garden, Wiener Staatsoper, Metropolitan Opera, Bayerische Staatsoper Munich, Dutch National Opera, Teatro Real Madrid, Grand Théâtre de Genève, San Francisco Opera, and at the Aix-en-Provence and Salzburg Festivals.
A vehicle for de Barbeyrac in the 2021/22 season is the title role of Pelleas Pelléas et Mélisande which he sings at Gran Teatre del Liceu and Theatre de Champs-Elysées as well as in concert in Cologne and Compiegne, France. He also makes his Wiener Staatsoper debut as Don Ottavio in a new production of Don Giovanni directed by Barrie Kosky and continues his exploration of the heroic repertoire by taking on the role of Florestan Fidelio with Insula Orchestra under the baton of Laurence Equilbey. Further engagements include a double appearance at the Verbier Festival as Don Ottavio and Mozart’s Requiem; several recital appearances in Paris and Barcelona; a concert with Gaëlle Arquez at the Festival d’Auvers-sur-Oise and Licinius La Vestale at Palazzetto Bru Zane.
Highlights of the last season include Tamino Die Zauberflöte and an exciting role debut in the title role La Clemenza di Tito, both at the Opéra National de Paris; a role debut as Don José in Carmen at the Opéra de Bordeaux and a solo recital in Paris. De Barbeyrac also received invitations to sing Pylade Iphigenie en Tauride at the Opéra National de Paris; Pelleas Pelléas et Mélisande in Bordeaux and Tamino at the Metropolitan Opera New York. Further engagements include a hugely acclaimed debut as Max Der Freischütz at Theatre de Champs-Elysées in Paris, Barbican Centre in London, and Opéra de Rouen; his debut as Don Carlos and Damon in a new production of Les Indes Galantes at Opéra National de Paris and Tamino Die Zauberflöte at Teatro Real.
Further appearances include Tamino, a reference role in his career, at Aix-en-Provence Festival, Dutch National Opera, Chorégies d’Orange; Opéra de Paris; Opernhaus Zürich, Grand Théâtre de Genève and in Budapest; Arbace Idomeneo at Royal Opera House, Covent Garden; Renaud in a new production of Gluck’s Armide at Wiener Staatsoper; Alfredo La Traviata at Semperoper Dresden and in Saint Etienne; Macduff Macbeth at Opéra de Marseille and Lensky Eugene Onegin at Théâtre du Châtelet. De Barberyac debuted as Don Ottavio Don Giovanni at the Drottningholms Slottsteater in Sweden together with Marc Minkowski, and has since performed it at San Francisco Opera, Metropolitan Opera, Bayerische Staatsoper and in a new production at Opéra National de Paris. A regular star of Opéra National de Paris he also appeared there as Pylade Iphigenie en Tauride and Gonzalve in L’Heure Espagnole. Another important role in de Barbeyrac’s repertoire is that of the Chevalier de la Force in Poulenc’s Dialogues des Carmélites, which he has performed at Opéra de Toulon, Nantes-Algers, Théâtre des Champs-Elysées, Bayerische Staatsoper, Théâtre Royal de la Monnaie in Brussels, Teatro Comunale in Bologna, and Dutch National Opera. In 2018 De Barbeyrac added another hugely celebrated role to his repertoire, that of Pelléas Pelléas et Mélisande which he first performed in Bordeaux and subsequently for his debut in Tokyo.
De Barbeyrac appears regularly in recital and concert in such works as Berlioz’s Requiem, Beethoven’s Symphony No. 9, and Mendelssohn’s Elijah. He made his Salzburg Festival debut in Mozart’s Davide Penitente and later returned to Salzburg for Haydn’s Die Schöpfung.
Stanislas de Barbeyrac studied at the Conservatoire de Bordeaux with Lionel Sarazzin, who remains his vocal mentor today. He has been a prize-winner at several prestigious competitions, including the Prix du Cercle Carpeaux, Prix Lyriques de l’AROP, and Queen Elisabeth International Competition in Brussels. De Barbeyrac joined the Atelier Lyrique of the Opéra de Paris in 2008 and subsequently began his operatic career at theatres in Nice, Tours, Toulon, Strasbourg, Metz, Marseille and Avignon, as well as at the Opéra de Paris, where he has appeared in many supporting roles, such as Walther von der Vogelweide in Tannhäuser, Evandre in Alceste and Narraboth Salome.
Freddie De Tommaso, doté d’une voix phénoménale et d’un talent dans la lignée des grands ténors italiens, a été propulsé sur le devant de la scène en remportant le Premier Prix, le Prix de Ténor Placido Domingo et le Prix Verdi lors du Concours International de Chant Viñas en 2018 à Barcelone. En décembre 2021, il a de nouveau fait la une lorsqu’il a remplacé au pied levé dans le rôle de Cavaradossi dans la production de Tosca au Royal Opera, devenant ainsi le plus jeune ténor à interpréter ce rôle sur cette scène emblématique et le premier Britannique depuis 1963. De Tommaso, qui devait à l’origine jouer ce rôle plus tard, est monté sur scène après le premier entracte, lorsque le ténor initialement prévu est tombé malade pendant le premier acte, ce qui a conduit la presse à proclamer unanimement la naissance d’une nouvelle étoile.
Artiste exclusif chez Decca Classics et premier ténor signé par le label depuis Jonas Kaufmann, son album de début, Passione, a atteint la première place des charts classiques et a récemment remporté le BBC Music Magazine Award du Meilleur Nouveau Talent. En juin 2022, son deuxième album, Il Tenore, a également grimpé directement à la première place dès sa sortie, tandis que son interprétation de Nessun Dorma, incluse dans l’album, a dépassé le million de streams.
Cette saison marque une nouvelle étape dans son ascension fulgurante avec une série d’apparitions passionnantes : au Royal Opera House en tant que Rodolfo dans La bohème et un retour dans le rôle de Cavaradossi ; au Teatro alla Scala de Milan en tant que Rodolfo dans La bohème ; à la Wiener Staatsoper dans le rôle de Macduff dans Macbeth ; ses débuts aux États-Unis en tant que Cavaradossi à l’Opéra de Santa Fe ; à l’Arena di Verona dans le rôle de Don José dans Carmen ; à la Staatsoper Unter den Linden de Berlin en tant que ténor italien dans Der Rosenkavalier et Alfredo dans La Traviata ; et à l’Opéra National des Pays-Bas pour une production scénique du Requiem de Verdi. Sur la scène de concert, il se produira lors d’un concert en plein air Opera for All à Munich aux côtés de Sonya Yoncheva ; au concert du Nouvel An au Teatro La Fenice à Venise ; dans Tosca et le Requiem de Verdi au Festival International de Bergen et avec l’Orchestre National de Lyon ; pour un gala d’opéra au Teatro di San Carlo à Naples ; en récital au Festival Castell Peralada ; pour le concert d’ouverture du Festival Kissinger Sommer, ainsi qu’au Verbier Festival.
La saison dernière, De Tommaso a effectué des débuts importants avec de nouvelles compagnies et de nouveaux rôles : au Teatro alla Scala dans le rôle de Maurizio dans la production de Adriana Lecouvreur de David McVicar ; à la Wiener Staatsoper dans le rôle de Don José dans Carmen ; au Théâtre Bolchoï en tant que Cavaradossi dans Tosca ; au Semperoper de Dresde dans le rôle de Pinkerton dans une nouvelle production de Madama Butterfly, un rôle qu’il a également repris au Royal Opera House, ainsi que le très convoité rôle de Cavaradossi dans Tosca ; et à l’Arena di Verona dans le rôle d’Alfredo dans La Traviata. Il est également revenu à la Bayerische Staatsoper pour interpréter Macduff dans Macbeth, un rôle qu’il a également joué à la Wiener Staatsoper ; et a remplacé au pied levé dans le rôle du ténor italien dans Der Rosenkavalier, faisant ainsi ses débuts à la Staatsoper Unter den Linden de Berlin. Ses moments forts en concert comprenaient le Requiem de Verdi au Teatro Massimo de Palerme ; Riccardo dans Un Ballo in Maschera au Verbier Festival ; un récital d’opéra avec Lise Davidsen au Barbican et en concert à Oslo ; ainsi qu’un récital solo à Sisteron, en France.
À l’opéra, en concert ou en musique de chambre, le ténor Ian Bostridge se rend dans des salles et festivals d’exception. Le Wiener Konzerthaus, le Carnegie Hall de New York, le Concertgebouw d’Amsterdam et le Wigmore Hall de Londres ont en commun d’avoir été ses résidences artistiques, tout comme le lien unique en son genre qu’il tisse avec le Seoul Philharmonic Orchestra pendant la saison 2018/19. Le répertoire lyrique du Britannique comprend notamment Aschenbach dans Death in Venice (Deutsche Oper) et Peter Quint dans The Turn of the Screw (Teatro alla Scala). En 2021/22, les rendez-vous sont nombreux : tournées européennes de l’Orfeo de Monteverdi avec Europa Galante et de Die Jahreszeiten de Haydn avec l’Orchestra of the Eighteenth Century, nouvel album chez Pentatone, collaborations avec les pianistes Lars Vogt, Sir Antonio Pappano, Angela Hewitt et son acolyte de longue date Julius Drake.
Lily Maisky est née à Paris, qu’elle quitte pour Bruxelles peu de temps après. Elle a commencé à jouer du piano à l’âge de 4 ans avec Lyl Tiempo, Hagit Kerbel, Ilana Davids et Alan Weiss. Plus tard, elle a été élève à la Purcell School of Music de 2001 à 2005 où elle a également étudié le piano jazz. Elle a reçu les enseignements de maîtres et d’artistes renommés tels que Martha Argerich, Dmitri Bashkirov, Joseph Kalichstein, Pavel Gililov, Vitali Margulis, Oleg Maisenberg et Marielle Labèque pour n’en nommer que quelques-uns. Outre ses performances en solo ou avec des orchestres internationaux, elle est une grande adepte de musique de chambre et forme un duo régulier depuis plusieurs années avec son père Mischa Maisky, en plus de son engagement au sein du Maisky Trio dont est aussi membre son frère Sascha.
Musicien de l’éloquence et de l’intime, décrit comme « le pianiste de jazz le plus influent des 20 dernières années » par le New York Times, bénéficiaire d’un Grammy Award, Brad Mehldau fait se rejoindre essence exploratoire du jazz, romantisme raffiné et attraits pop. Le triomphe critique à la tête de sa formation s’étend par la suite à de retentissantes collaborations avec le guitariste de jazz Pat Metheny, la soprano Renée Fleming et le saxophoniste Joshua Redman, forçant l’admiration à la fois des spécialistes de jazz et des passionnés de musique. Il opère une fusion des langages sonores aussi bien en trio (Larry Grenadier à la basse, Jeff Ballard à la batterie) qu’en solo, dans de superbes arrangements de chansons (The Beatles, Cole Porter, Radiohead, Paul Simon, Gershwin et Nick Drake) et dévoile un catalogue exhaustif de compositions originales.