Artiste multimédia, né à Athènes en 1967, Marc Philippin a d’abord exercé le métier de comédien avant de se consacrer entièrement à sa passion pour les arts. Il entre aux Arts Décoratifs puis à l’École Supérieure d’Art Visuel de Genève, où il obtient son diplôme en 1992. Il s’engage ensuite dans une carrière de peintre. En 2006 il fonde le Kitchen-Project avec sa compagne Soômi Dean, un duo d’artistes multimédias qui utilisent la vidéo comme moyen d’expression scénique.

Ils développent un instrument visuel à quatre mains, qui propose une nouvelle forme de cinéma à la fois expérimentale et accessible à un large public. Aujourd’hui, Marc Philippin continue en solo ce projet artistique et a ouvert en 2013 KP, un espace virtuel d’art contemporain visible sur le web. Il propose actuellement des stages pour les enfants à l’institut Jaques-Dalcroze et participe au UNLTD du Verbier Festival en créant des ateliers d’art et d’animation proposés au jeune public.

Tim Carroll begann seine Karriere bei der English Shakespeare Company, einem Bereich, dem er treu geblieben ist, nachdem er zahlreiche Produktionen als Associate Director des Shakespeare’s Globe geleitet hatte. Seine Opern- und Theaterinszenierungen wurden mehrfach mit Tonys ausgezeichnet, wobei er zudem den Drama Desk Award und den Critics’ Circle Award als bester Regisseur gewann. Derzeit ist er Künstlerischer Leiter des Shaw Festivals in Kanada; der Brite hatte dieselbe Position von 1997 bis 2004 an der Kent Opera inne. Er unterrichtet Theater und Regie in Großbritannien und weltweit.

Comme Pablo Casals avant elle, Khatia Buniatishvili place l’être humain au centre de son art. Les valeurs fondamentales transmises par les Lumières ne sont pas sujettes à discussion. S’il y avait un incendie et qu’il faille choisir entre un enfant et un tableau, elle n’hésiterait pas une seconde. Pourtant, une fois l’enfant sauvé des flammes, elle l’emmènerait au Musée des Beaux-Arts pour qu’il devienne peintre. Pas besoin de sauver „le feu“ (comme Cocteau répondit) car il brûle déjà dans ses yeux, fait rage dans ses doigts et réchauffe son cœur.

Khatia, née à Batoumi, en Géorgie, sur la mer Noire, le jour le plus long de l’année 1987, connaît le prix de la liberté et de l’indépendance, et comprend l’énergie nécessaire pour tenir droit dans la vie. L’exemple de ses parents n’a pas échappé à son regard. Durant la période chaotique que traversait son pays, les parents de Khatia ont dû faire preuve de grande ingéniosité pour repousser la pauvreté. Sa mère, qui lui a fait découvrir la musique, cousait de magnifiques robes pour ses deux filles à partir de morceaux de tissus qu’elle récupérait ici et là. Les sœurs ont vu sous leurs yeux un modèle de créativité pour sourire face à l’adversité.

Cependant, le piano n’a jamais posé de problème à Khatia. Elle a été bénie d’une capacité impressionnante, donnant son premier concert à l’âge de six ans. Par amusement, sa mère laissait chaque jour une nouvelle partition musicale sur son piano et, affamée, Khatia, avec ses longs bras ressemblant à des tentacules, les dévorait. N’ayant jamais eu à lutter avec son instrument, elle a toujours considéré les pianos du monde entier comme des amis d’où elle doit tirer le meilleur, en respectant les particularités de leur caractère et en goûtant aux charmes de leur personnalité ; tout en ne cherchant jamais à les changer ou à en faire ses martyrs. Sa sœur Gvantsa est aussi une excellente pianiste. Ensemble, elles forment un duo parfaitement complémentaire, l’une ayant les pieds sur terre, l’autre étant supersonique.

La grande carrière de Khatia s’est déroulée assez naturellement, sans lutte. Le soleil n’a pas besoin de déplacer des montagnes pour exister, car il se lève et brille pour tous. Et ces mots viennent à l’esprit lorsqu’on la voit surgir sur scène ou dans la vie : ses cheveux flottants, sa silhouette fine, tout à fait parisienne, ses lèvres souriantes, ses pas légers comme une sylphide et son corps de félin. Mais la rose montrera ses épines si elle sent ce qu’elle chérit menacé. Elle ne renoncera pas à un projet humanitaire. Elle ne sera pas empêchée d’aider le pays où elle est née et a grandi. Elle ne sera pas forcée à jouer dans un pays qui dénigre ses valeurs. Elle n’acceptera pas des partenaires de jeu imposés qui n’inspirent ni respect humain ni grande admiration artistique en égale mesure. D’ailleurs, rien ne peut être imposé à cette jeune dame de l’air dont les battements d’ailes pollinisent les œuvres et qui répand une nuée musicale de poudre d’or aux quatre vents.

Franz Liszt est l’un de ses héros. C’est avec lui qu’elle voulait s’aventurer en premier dans le monde de la discographie. Liszt repousse sans cesse les limites du possible. Il innove et est généreux, réunissant les styles populaires et académiques, le profane et le sacré, la nature et la poésie – il transcende tout ce qu’il touche.

Khatia Buniatishvili évite la représentation et l’auto-intellectualisation. Elle pourrait tout à fait adopter la devise de son amie Martha Agerich, „Vivre et laisser vivre“ – elle aussi est Gémeaux. Elle aime la complexité des choses, pas la complication ; les paradoxes, pas les oppositions rigides qui s’avèrent souvent stériles. Elle est à l’aise dans la création et moins intéressée par la réaction. Stimuler par le dialogue entre les arts, elle respire l’oxygène de l’imagination et trouve l’équilibre dans la réflexion.

Au fond, elle reste cette enfant fascinée par la vie et par les êtres qui lisait déjà Dostoïevski et Tchekhov à l’âge de neuf ans, et pour qui il était déjà tout à fait clair que la beauté sauverait le monde. Sans distinction : ce qui est juste sonnera juste et marquera son empreinte.

C’est de cette manière qu’elle aborde tous les styles, du baroque au moderne, dans son CD Motherland, pour démontrer que la vraie musique n’a pas besoin de barrières et que tous les styles s’effacent dans le seul vrai style universel et révélateur qui peut se résumer en ces mots de Mozart : „L’amour, l’amour, l’amour, c’est là que réside l’âme du génie.“

Khatia Buniatishvili, brillante pianiste au sommet de ses capacités, est arrivée dans ce monde dans une pluie de lumière lors du solstice d’été. Sur le plan humain, elle est davantage attirée par les équinoxes, séduite par la justice et cherchant le jour et la nuit en parts égales. En levant les yeux vers le ciel, on pourrait la voir jouer à cache-cache avec Vénus ou Mercure. Le cosmos est son jardin et c’est dans son mouvement qu’elle se sent vivante, juchée sur une comète.

Seit bald 40 Jahren bereist das Vokalensemble Oberwallis (Oberwalliser Vokalensemble) unter der Leitung seines Gründers, Hansruedi Kämpfen, die Schweiz und Europa. Der Erhalt zahlreicher Auszeichnungen bei internationalen Wettbewerben und die Teilnahme an prestigeträchtigen Konzerten haben dem Ensemble schnell nationale Anerkennung verschafft.

Seit einem ersten unerwarteten Sieg im Jahr 1989 beim Internationalen Wettbewerb von Gorizia wurde das OVE sehr regelmässig ausgezeichnet, sowohl bei nationalen als auch internationalen Wettbewerben. Im Jahr 2013 wurde ihm der Erste Preis in der Kategorie «Elite» des Schweizer Chorwettbewerbs verliehen. Im Jahr 2017 gewann es zwei prestigeträchtige Preise: zuerst in Riga den Ersten Preis in der Kategorie Vokalensembles der European Choir Games, dann in Maassmechelen (B) den Dritten Preis (bester europäischer Chor des Westens) des International Choir Contest.

Das OVE wird regelmässig von renommierten Festivals im In- und Ausland eingeladen. Es trat unter anderem im Rahmen des Luzern Festivals an der Seite des Hilliard Ensembles auf, beim Zermatt Festival unter der Leitung von Marcus Creed und Ton Koopman, oder auch beim Verbier Festival unter der Leitung von Michael Tillson Thomas, Zubin Mehta, Jesus Lopez Cobos oder Fabio Luisi.

Seit seiner Gründung erkundet das OVE ein sehr breites Repertoire. Es erhält hervorragende Kritiken, sowohl für seine Bach-Interpretationen in kleiner Besetzung als auch für das romantische Repertoire. In den letzten beiden Jahrzehnten hat das Ensemble oft zeitgenössische Werke uraufgeführt, insbesondere von Walliser Komponisten wie Eugen Meier oder Andreas Zurbriggen. Im Jahr 2016 nahm das OVE die Einladung des bekannten Schweizer Komponisten Carl Rütti an und führte Mysterium Montis, ein Vesperprojekt für 6 Alphörner, Doppelchor und Solisten, auf. Die Konzerte in Köniz, Arlesheim, Einsiedeln und Brig waren ein grosser Erfolg, und das zahlreiche Publikum bedachte sie bei jedem Konzert mit einer Standing Ovation. Im Anschluss an diese Konzerte wurden eine CD und eine DVD produziert. Im Jahr 2018 spielte das Oberwalliser Vokalensemble eine wichtige Rolle bei den BrigerMusikNächten.

Während seines Studiums verschaffen ihm seine Interpretationen der Bach-Passionen mit dem Oberwalliser Vokalensemble in Kammerbesetzung, begleitet von der Camerata Bern, bereits einen ersten Erfolg.

Seine internationale Karriere beginnt 1989 mit dem Sieg beim Internationalen Chorwettbewerb von Gorizia. Bei dieser Gelegenheit erhält er zudem den Sonderpreis als bester Dirigent in den Kategorien Renaissance und Romantik. In der Folge gewinnt er mehrere nationale und internationale Wettbewerbe mit dem Oberwalliser Vokalensemble, das er seit seiner Gründung 1981 leitet.

1994 gründet Hansruedi Kämpfen den Schweizer Jugendchor, der unter seiner künstlerischen Leitung während 24 Jahren in Zusammenarbeit mit André Ducret zu einem der besten Jugendchöre Europas wird. 2007 gewinnt er den Grand Prix des Chœurs der Steiger-Stiftung.

Seine intensive pädagogische Tätigkeit, insbesondere an der Musikschule AMO, führt dazu, dass Hansruedi Kämpfen eine Generation von Chorleitern (Zertifikat CH I) ausbildet und als Gesangslehrer und Chorleiter mehrere junge Sängerinnen und Sänger in eine professionelle Solistenkarriere begleitet.

Sechs Jahre lang präsidierte Hansruedi Kämpfen die Musikkommission von Europa Cantat (EC), und während drei Jahren war er Vizepräsident des Vorstandes dieser europäischen Chorvereinigung.

Als langjähriger Präsident der Musikkommission der Schweizerischen Chorvereinigung (SCV) und Präsident der Schweizer Föderation Europa Cantat engagiert sich Hansruedi Kämpfen sehr aktiv für den Chorgesang – sowohl auf nationaler als auch auf internationaler Ebene.

Seit 2013 ist er künstlerischer Leiter des Montreux Choral Festival, des einzigen internationalen Wettbewerbs für Chorkunst in der Schweiz.

Als Leiter verschiedener Vokalensembles arbeitete Hansruedi Kämpfen mit international renommierten Dirigenten wie Charles Dutoit, Zubin Mehta oder Ton Koopman zusammen, insbesondere im Rahmen des Verbier Festival sowie des Zermatt Festival.

Die amerikanische Geigerin und Bratschistin Blythe Teh Engstroem absolvierte den Großteil ihres Studiums an der Indiana University in Bloomington bei Nelli Shkolnikova, Mimi Zweig und Josef Gingold für Violine sowie bei Atar Arad für Viola. Anschließend setzte sie ihr Studium bei Andrés Cárdenes in Pittsburgh fort. B. Teh Engstroem ist eine passionierte Kammermusikerin, die die Ehre hatte, mit zahlreichen Künstlern zusammenzuarbeiten, darunter Menahem Pressler, Yuja Wang, Renaud Capuçon, Leonidas Kavakos, Gábor Takács-Nagy, Kim Kashkashian, Lawrence Power, Nobuko Imai, Gary Hoffman und das Quatuor Ébène. Sie wurde zu zahlreichen Festivals eingeladen und war an der Gründung des Verbier Festival Chamber Orchestra beteiligt, wo sie als Konzertmeisterin der Violinen tätig war und nun die Stimmführung der Bratschen innehat.

Der gebürtige Budapester Gábor Takács-Nagy gründete 1975 das Takács Quartett und war siebzehn Jahre lang dessen erster Geiger. Er spezialisierte sich auf die Musik seiner Heimat, aber auch auf die von Haydn, Mozart, Beethoven oder Schubert, wovon zahlreiche Aufnahmen zeugen.

Als er 2002 vom Bogen zum Taktstock wechselte, gab dieser Kammermusiker im Herzen seine Auffassung von Musik als einem Akt des Teilens nicht auf. 2007 übernahm er die Leitung des Verbier Festival Chamber Orchestra und wurde 2011 zum Künstlerischen Leiter der Manchester Camerata ernannt, einem der renommiertesten Kammerorchester des Vereinigten Königreichs. Seit August 2012 ist er Erster Gastdirigent des Budapest Festival Orchestra. Im Juni 2024 wurde er zudem zum Artistic Partner des Saint Paul Chamber Orchestra ernannt.

Gábor Takács-Nagy dirigierte unter anderem das Orchestre National de Lyon, das Orchestre Philharmonique de Monte Carlo, das Detroit Symphony Orchestra, das Orchestre National du Capitole de Toulouse, das Orchestra Filarmonica di Bologna, die Slowenische Philharmonie, die Südwestdeutsche Philharmonie, das Orchester der Oper Toulon, das Orchester der Mailänder Scala, das Orchestre National des Pays de la Loire, das BBC National Orchestra of Wales, die Antwerpener Philharmonie, das Königlich Dänische Orchester, die Japan Philharmonic, das Orchestre de Chambre de Paris, das Orchestre de Chambre de Genève und das Orchestre de Chambre de Lausanne.

Im Juni 2012 wurde er zum Ehrenmitglied der Royal Academy of Music in London ernannt und erhielt im März 2017 den renommierten Bartók-Pásztory-Preis der Liszt Academy Foundation. Im März 2021 erhielt er den Preis „Érdemes Művész“ (Künstler von großem Verdienst), der von der ungarischen Regierung an Künstler verliehen wird, die eine lange Geschichte im Bereich der ungarischen Nationalkultur haben, und im Dezember 2021 erhielt er den Prima Primissima Preis, dessen Mission es ist, Vorbilder für die Gesellschaft zu schaffen: jene, deren Leistungen, Menschlichkeit und Werte von jedem von uns nachgeahmt werden können. Im März 2024 wurde ihm der Kossuth-Preis verliehen, der vom ungarischen Staat gesponsert wird, um Personen oder Personengruppen auszuzeichnen, die außergewöhnliche Werke in den Bereichen Kultur und Kunst geschaffen haben und der als die prestigeträchtigste kulturelle Auszeichnung in Ungarn gilt. Er wird vom Präsidenten der Republik verliehen.

Im Mai 2023 veröffentlichte die Deutsche Grammophon die neun Beethoven-Sinfonien (Live-Aufnahmen zwischen 2009 und 2022) mit dem Verbier Festival Chamber Orchestra unter der Leitung von Gábor Takács-Nagy.

Im Juni 2016 debütierte er als Dirigent und Solopianist beim Rotterdamer Philharmonischen Orchester. Nur zwei Monate später wurde er zum Chefdirigenten ernannt und war damit der jüngste Dirigent, der diese Position in der Geschichte des Orchesters innehatte. Die Partnerschaft zwischen Lahav Shani und dem Rotterdamer Philharmonischen Orchester umfasst einen exklusiven Plattenvertrag mit Warner Classics.

Shanis enge Beziehung zum Israel Philharmonic Orchestra begann vor über 10 Jahren. Er debütierte mit dem Orchester im Alter von sechzehn Jahren und spielte 2007, im Alter von achtzehn Jahren, Tschaikowskys Klavierkonzert unter der Leitung von Zubin Mehta. Anschließend spielte er regelmäßig als Kontrabassist mit dem Orchester. Im Jahr 2013, nachdem er den Internationalen Gustav-Mahler-Dirigentenwettbewerb in Bamberg gewonnen hatte, lud ihn das Orchester ein, die Eröffnungskonzerte seiner Saison zu dirigieren. Seitdem kehrte er jedes Jahr als Dirigent und Pianist zum Orchester zurück.

Zu den jüngsten und kommenden Höhepunkten als Gastdirigent zählen Engagements mit den Wiener Philharmonikern, den Berliner Philharmonikern, dem Gewandhausorchester, den Münchner Philharmonikern, dem Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, dem London Symphony Orchestra, der Filarmonica della Scala, dem Boston Symphony Orchestra, dem Chicago Symphony Orchestra, dem Royal Concertgebouw Orchestra, dem Philadelphia Orchestra, dem Budapest Festival Orchestra, dem Orchestre de Paris und dem Philharmonia Orchestra. Im März 2022 dirigierte Lahav Shani das Münchner Benefizkonzert zugunsten der Ukraine in der Isarphilharmonie mit Anne-Sophie Mutter und den drei städtischen Orchestern, dem Bayerischen Staatsorchester, dem Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks und den Münchner Philharmonikern. In der Saison 2022/2023 begann er seine dreijährige Residenz im Konzerthaus Dortmund.

1989 in Tel Aviv geboren, begann Shani im Alter von sechs Jahren sein Klavierstudium bei Hannah Shalgi, bevor er es bei Professor Arie Vardi an der Buchmann-Mehta School of Music fortsetzte. Anschließend studierte er Dirigieren bei Professor Christian Ehwald und Klavier bei Professor Fabio Bidini an der Hochschule für Musik Hanns Eisler Berlin, wo er von Daniel Barenboim gefördert wurde. Als Pianist trat Shani als Solist mit Daniel Barenboim, Zubin Mehta und Gianandrea Noseda auf. Er dirigierte und spielte als Solist in Klavierkonzerten mit zahlreichen Orchestern, darunter die Wiener Philharmoniker, das Philharmonia Orchestra, die Filarmonica della Scala, die Staatskapelle Berlin und das Royal Concertgebouw Orchestra. Shani verfügt auch über umfangreiche Erfahrungen in der Kammermusik und bei Recitals, wobei er regelmäßig beim Verbier Festival sowie bei den Oster-Kammermusikfestivals in Aix-en-Provence und Jerusalem und in Duo-Recitals mit Martha Argerich auftritt.

Nachdem er mit den größten Ensembles und Dirigenten der Welt zusammengearbeitet hat, widmet sich Sir András Schiff nun hauptsächlich Solo-Recitals, der Inszenierung und dem Dirigieren. Seit 2004 hat er die gesamten Beethoven-Klaviersonaten in über 20 Städten aufgeführt, darunter Zürich, wo der Zyklus live für ECM aufgenommen wurde. In den letzten Jahren wurde seine Bach-Interpretation zu einem Höhepunkt der BBC Proms. Darüber hinaus gründete er 1999 das Kammerorchester Cappella Andrea Barca und pflegt eine enge Beziehung zum Chamber Orchestra of Europe, dem Budapest Festival Orchestra und dem Orchestra of the Age of Enlightenment – bei letzterem wurde er 2018 zum Associate Artist ernannt. Seit 2015 tritt er regelmäßig beim Verbier Festival auf.

Seit fast vier Jahrzehnten hat sich Thomas Quasthoff auf den internationalen Bühnen etabliert und die Herzen unzähliger Zuhörer mit seiner Kunst berührt. Er beendete seine außergewöhnliche Sängerkarriere im Jahr 2012, ausgezeichnet mit zahlreichen Titeln und Preisen. Dennoch hat der deutsche Bassbariton enge Verbindungen zum Gesang und zur Musik beibehalten, als Professor an der Hochschule für Musik Hanns Eisler Berlin und in verschiedenen Meisterkursen. Dieses Engagement führte ihn 2017 zur Gründung des Internationalen Gesangswettbewerbs Das Lied in der deutschen Hauptstadt. Er hat zahlreiche weitere Bereiche erkundet, wobei er seine Talente als Dirigent, Jazzsänger, Komiker, Erzähler und Schauspieler unter Beweis stellte, von Shakespeares Werken bis zur farbenfrohen Welt des Kabaretts.